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 Directive Première

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Mat
Le Pharaon
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MessageSujet: Directive Première   Lun 27 Sep 2010 - 14:05

http://fr.memory-alpha.org/wiki/Directive_premi%C3%A8re
Citation :
Il s'agit de la consigne fondamentale, ferme et ultime dictée à tout explorateur galactique se réclamant des lois et se ralliant à l'étendard de la Fédération Unie des Planètes. Elle se formule comme suit: Ne pas interférer avec le cours naturel du développment social des cultures rencontrées lors du voyage interstellaire et éviter tout contact explicite avec des cultures ne dominant pas encore ledit voyage interstellaire.

Née d'une réflexion critique suite aux premiers contacts ratés avec l'Empire Klingon et à ses conséquences tragiques, la Directive première, dite aussi Première Directive, a inévitablement fait l'objet d'un certain nombre d'infractions historiques dont l'impact fut habituellement désastreux. Diplomate particulièrement nonchalant à ses heures, le capitaine James T. Kirk se donna souvent le droit autoproclamé d'infliger à la Directive première un certain nombre de distortions assez aventureuses. Ainsi, dans A Private Little War, Kirk se lance dans une sorte de course aux armements primitive et fait traverser plusieurs siècles d'évolution des technologie guerrières et armurières à la peuplade placide et pacifique du chef Tyree de la planète Neural simplement parce que les Klingons, qui n'étaient pas encore membres de la Fédération Unie des Planètes à cette époque et n'étaient donc pas liés pas la Directive première, appliquent la même procédure cynique avec la peuplade du chef Apella, ennemi des proches de Tyree sur la scène (microscopiquement) locale.

Lors des explorations de la seconde génération, le capitaine Jean-Luc Picard appliqua plus strictement la Directive première, en y voyant moins une restriction légale contraignante qu'une philosophie fondamentale de l'interaction entre les cultures. Ses infractions à la Directive première se firent toujours à son strict corps défendant. Ainsi, dans Who Watches the Watchers?, une peuplade Mintakan, des proto-vulcains primitifs mais très articulés, entre par erreur en interaction avec des ethnologues de la Fédération, suite à l'explosion accidentelle d'une de leurs caches d'observation et au contact involontaire d'un de leurs observateurs blessé avec la peuplade. S'apercevant que les Mintakan risquent de perdre leur rationalité naturelle en prenant les explorateurs interstellaires pour des dieux, Picard décide de couper court au délire naissant et de tout leur déballer de la conjoncture galactique. Il préfère en effet s'expliquer ouvertement et prendre le contrôle rationnel d'une infraction involontaire à la Directive pour en restreindre l'impact et limiter au mieux les dégâts culturels.

La rigueur doctrinale de Picard sur la question de la Directive première ratisse large et en vient à s'appliquer aussi à de nombreux aspects de l'interaction de son équipage avec toutes les cultures extra-terrestres, même les plus avancées. Cela lui a souvent occasionné des conflits cornéliens avec ses officiers supérieurs, notamment ses médecins de bord. En effet, ces deux femmes, tributaires d'un sens éthique à la fois plus libre et plus ample que celui de la bureaucratie galactique, n'hésitèrent pas à questionner une doctrime de non interférence abstraite et aux contours parfois vétillards autorisant trop souvent les membres des missions d'exploration à fermer les yeux sur des actions perçues comme des crimes majeurs ou des exactions flagrantes par la morale humaine fondamentale. Parfois, Picard cède à ses officiers (ou à sa conscience) et enfreint la Directive, comme dans Justice, ou il empêche les Edo de Rubicun III d'exécuter Wesley Crusher parce qu'il a cassé une petite clôture et trébuché sur une pelouse interdite. Le motif humanitaire élémentaire est aussi souvent invoqué pour questionner la légitimité de la Directive première. Dans Suspicions, en cherchant l'assassin d'un scintifique Ferengi qu'elle respecte, Beverly Crusher viole l'esprit de la directive de non interférence entre les cultures qui lui dicte ici que le corps d'un Ferengi ne doit pas être altéré avant que le rituel mortuaire Ferengi ne lui soit appliqué. Crusher procède à l'autopsie de l'homme de science, sans succès. Cela lui attire les foudres de Picard et lui coûte presque sa carrière. Dans Pen Pals, c'est Katherine Pulaski qui appuie sans réserve l'initiative de Data lorsqu'il répond à l'appel radio de Sarjenka, une petite fille issue d'une culture pré-interstellaire dont la planète est menacée de destruction par un cataclysme sismique.

Porte-étendard de Star Trek, la directive première est souvent passée comme une évidence informulée dans la façon dont beaucoup de gens imaginent des rapports à des formes de vie plus faibles, dans un cadre SF, notamment space-opéra. Elle s'appuie fréquemment sur l'expérience du sort connu par certaines cultures Terriennes techniquement moins avancées lorsque survint le contact avec le mode de pensée Européen, plus "argumenté" technologiquement. Pourtant, il est assez intéressant de constater que nombre d'univers de SF traitent (ou ignorent) la question de manière parfois extrêmement divergente.

Dans Farscape et Star Wars, univers où l'étendue, la densité et le mélange du cosmos exploré en matière de formes de vie, de technologies et de factions hybrides (états multiraciaux non traditionnels, état-corporations au pouvoir régalien tentaculaire...) augmentent jusqu'à un seuil extraordinaire, laisser les pas-encore-spatiaux dans leur isolement ne veut rien dire pour personne. La moindre planète vivante, même primitive, est aussitôt intégrée aux évènements galactiques de façon visible. On ne peut pas parler d'ingérence puisque les galaxiaux se moquent des affaires internes des locaux, mais plutôt de l'importation sur place de leurs propres enjeux extérieurs, parfois par le biais d'un élément vecteur (minéral local intéressant, position stratégique de la planète...) . C'est par exemple le cas d'une planète médiévale qui devient le théâtre d'une lutte violente entre la République Galactique et la Confédération des Systèmes Indépendants, ou entre l'équipage de Moya et un escadron de Peacekeepers.

Même s'il y a encore beaucoup d'états-nations monoraciaux traditionnels dans B5, une moitié de son modèle est quand même semblable à celui cité ci-dessus. Des espèces (souvent figurantes, comme les Elus) ne possédant pas l'hyperespace sont pourtant mêlées aux autres sur les places comme Babylon 5, ce qui implique l'existence d'astroports publics construits sur leurs mondes par des forces de l'extérieur. Mais la grande particularité de la question pour B5, c'est le cas des Terriens eux-mêmes : aujourd'hui grande puissance interstellaire et hyperspatiale, l'Humanité serait peut-être restée cloisonnée dans la solitude de son système stellaire cent ou mille ans de plus, s'il n'y avait pas eu les Centauris pour briser totalement l'idée de la directive première, non seulement en prenant officiellement contact avec le peuple Humain mais de surcroît en lui vendant presque aussitôt des jumpgates et des générateurs de jumpoint. Comment les Fédéraux de B5 pourraient-ils soudainement vouloir faire respecter une directive première si eux-mêmes tirent historiquement leur épanouissement économique, territorial et technologique de sa transgression à leur égard?

Vient le cas particulièrement spécifique des séries SG, basées sur la transgression entière et perpétuelle de la directive première. Les équipes SG passent leur temps à intervenir au niveau de la culture et de la politique globale dans des sociétés moins avancées dont les techniques, connaissances et représentations conceptuelles vont au mieux des derniers siècles (dans le cas des Amishs par exemple) aux proto-civilisations Égyptiennes et Mésopotamiennes vieilles de 5 à 6000 ans, au pire et le plus souvent. Si dans les premières explorations, on note des tentatives récurrentes de s'insérer harmonieusement et temporairement dans la tradition de la planète, surtout par le biais de Jackson, d'une manière que l'on peut qualifier d'invisible (dans Émancipation, les Terriens sont une tribu de l'autre côté de la mer ou un plan dans ce genre) , les Tau'ris se montrent ensuite pour ce qu'ils sont, et s'installent, à partir d'une certaine période. Mêler les populations Humaines archaïques aux enjeux d'expansion Terrienne, notamment dans la lutte contre les Goa'ulds (installation de bases de nature diverse) n'est à mon souvenir jamais l'objet d'une mise en question par quiconque, dans la limite d'une position libre et décente accordée à la population "autochtone" (si l'on puis la qualifier ainsi) : pas de tyrannie ou d'exploitation. Cependant, il existe une véritable question-dans-la-question, relative à l'exploitation minière. Si d'ici 900 ans, les descendants de l'un ses peuples veulent envoyer leur propre Armstrong sur leur lune, et qu'il n'y a plus de matière première pour le faire, que pourront-ils dire des Tau'ris qui ont abusé, d'une manière qu'ils ne peuvent prétendre avoir manqué de voir, leurs ancêtres plus vulnérables, en échangeant leur potentiel minier à l'époque d’intérêt obscur contre des caisses de médicaments depuis longtemps consommées?
A noter que les autres "gentils" aussi (Asgards, Lantiens...) pratiquent la non-directive première, à différents niveaux et points de détail.

Dans Dr Who, de ce que j'en ai vu (saison 1) et compris, le docteur passe une grande partie de son temps embarqué dans des courses poursuite sur n'importe quelle planète à n'importe quelle époque. De temps en temps, respecter la causalité est important, le reste du temps, on s'en bat un peu l'os. Je ne sais pas comment le doctor se présente à des peuples n'ayant pas atteint le niveau spatial, et ce qu'il leur dit.

Le cas de X-Files montre comment les Terriens de l'époque contemporaine peuvent vivre cette question appliquée à eux-mêmes : les sphères de pouvoir ne craignent pas le non-respect de la directive première pour elles-mêmes et pour la globalité de leur civilisation, elles y voient au contraire une source d'essor, mais d'une manière approchante, la directive première fait partie des raisons justifiant l'ignorance populaire. Point que l'on retrouve dans la future trilogie Men in Black.

En règle générale, beaucoup de films illustrent cette question. Prenez par exemple Avatar, et le rapport des Humains aux Na'Vis au travers de leur souhait d'ouvrir des usines sur Pandora.

Que pensez-vous de la directive première? Possède-t-elle une pertinence générale ou n'est-elle qu'une construction adaptée à la Fédération dans Star Trek? Que dire des contre-exemples, et des conséquences découlant de la respecter et de ne pas la respecter?

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Rufus Shinra
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MessageSujet: Re: Directive Première   Lun 27 Sep 2010 - 14:59

Au niveau de la directive première, je trouve qu'elle ne peut pas être considérée de manière légale et stricte. Il s'agit plus d'un principe philosophique que d'un règlement, parce qu'il est particulièrement aisé de mettre en évidence les contradictions qu'il soulève. Dans une fanfiction qu'il m'a été donné de lire, la Fédération est présentée comme un organisme monstrueusement criminel pour oser se protéger derrière cette directive pour excuser sa non-intervention dans un cataclysme (référence à l'épisode dont tu parles), et, au vu des individus qui les jugent, well, ça rentre dans la catégorie "Même le Mal a des standards", que la Fédération ne respecte même pas.

Ensuite, l'absence de questionnement est tout aussi irresponsable, vu les conséquences d'une ingérence.

Dans tous les cas, il me semble que ces interactions doivent être prévues et envisagées, surtout dans le cas où les représentants et explorateurs sont hors de portée pratique des hauts responsables. Ça permettrait au moins de fournir une sorte de guide pour tout une bonne partie des cas.

Peut-être standardiser ces interventions, développer des techniques et des outils permettant de minimiser l'influence (genre un carnet de fausses excuses à la Men In Black, des outils de manipulation de mémoire, ou bien des gaz neutralisants pouvant être appliqués sur toute une population le temps de l'intervention, etc, etc.)

Mais au moins, ne pas refuser l'évidence, qui est que toute loi trouvera son exception, et que l'image de l'Humanité se dessinera avec ces exceptions, qui ont tendance à révéler notre nature, au-delà des habituels mensonges et discours de la diplomatie.

Edit : comme suggéré par Mat, mon avis sur les quelques systèmes présentés en SF à ce sujet.....
Stargate : Comme indiqué précédemment, il y a une absence de questionnement totalement irresponsable, qui tend à provoquer des catastrophes diplomatiques, sociales et humaines sans précédent (enfin, si, avec des précédents, voir les Conquistadors, les pires erreurs de la colonisation européenne et assimilés).

Star Trek : Une bande de gars en pyjama d'une arrogance incroyable, qui, pour "protéger" les civilisations primitives, les laissent mourir de maladie, de catastrophes naturelles, etc. Parce que les Vulcains nous ont fait ça et qu'on s'en est, par une chance incroyable, à peu près correctement tirés, alors on refait subir tout ce merdier aux autres, qui n'y survivront pas forcément. C'est comme si l'on interrompait brusquement tout contact avec les pays hors du G20 pour ne pas nuire à leur culture. Alors, je sais, l'exemple n'est pas correct, parce qu'on est aussi en partie responsable de certains de leurs soucis, mais quand même, si ça veut dire attendre qu'ils fassent à leur tour des découvertes comme la vaccination, l'agriculture moderne, et qu'ils arrivent à une économie post-industrielle de manière autonome. Ça veut dire les condamner à refaire nos erreurs, sans avoir forcément notre chance d'y survivre. Immoral, même s'il est tout aussi discutable de vouloir en faire des protectorats ou des colonies.

Babylon 5 : Je ne sais pas trop comment le système de premier contact se fait, donc pas trop de commentaire, si ce n'est que les Centauri ont quand même contacté une société qui maitrisait pas mal le vol spatial et commençait à s'étendre dans le système solaire, donc l'impact n'était pas majeur.

Farscape : Ici, la règle semble être à la colonisation et l'assimilation sauvage, dans un melting-pot déjanté. Ça offre des opportunités aux ambitieux, mais la culture de chaque civilisation aura tendance à en souffrir, sans le moindre doute. Mais vu que la morale et l'éthique semblent avoir été éliminés des dictionnaires à coups de dreadnaughts Scarrans, je ne protesterai pas (leurs canons sont trop gros pour mon post).
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ketheriel
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MessageSujet: Re: Directive Première   Lun 27 Sep 2010 - 17:42

Citation :
Porte-étendard de Star Trek, la directive première est souvent passée comme une évidence informulée dans la façon dont beaucoup de gens imaginent des rapports à des formes de vie plus faibles, dans un cadre SF, notamment space-opéra. Elle s'appuie fréquemment sur l'expérience du sort connu par certaines cultures Terriennes techniquement moins avancées lorsque survint le contact avec le mode de pensée Européen, plus "argumenté" technologiquement.
C'est un principe en effet éclairé par l'expérience avec à l'époque l'émergence de l'anthropologie dans le courant structuraliste de l'après guerre. Le principe de non ingérence relatif est l'une des approches philosophiques des plus intelligentes pour l'époque.
Et c'est là l'intelligence que met roddenberry dans sa perception des peuples (et ceci dans toutes ses oeuvres). A la différence de séries type stargate, starwars etc roddenberry a choisi l'aspect philosophique le plus difficile a comprendre et percevoir.

Ici la Directive première est un principe. Un principe, certes difficile à tenir mais parfaitement cohérent, logique et même salvateur.
Il est édicté en principe tout simplement pour éviter l'arbitraire qui est la plaie de toute décision.
Pourquoi par exemple, la directive première doit s'appliquer pour éviter l'ingérence dans un monde non enclin à un contact sans conséquence à long terme ?

Cette directive n'est pas seulement pour protéger les populations en question mais aussi pour protéger les individus même de la fédération.

Si tu as un peuple menacé d'extinction et que tu interviens pour l'empêcher. Tu t'es donc octroyé le droit d'intervenir selon ta propre conception morale. Rien ne t'empêche d'intervenir ailleurs pour d'autres causes que tu trouves abjects, odieuses etc. Tu as ouvert la boite de pandore.

La Directive première est un garde-fou. Un garde-fou, même si ça ne te plait pas se doit d'être inviolé car il est le garant empêchant une dérive dont les conséquences seront des centaines de fois plus graves à terme. L'exception est la négation de la règle, elle en détruit la substance et devient le lit de l'arbitraire.
On ne peut pas être entre les deux. Soit l'ingérence est autorisée soit elle ne l'est pas.
L'idée qu'il existe une exception à la règle est une imposture intellectuelle pour justifier des aspects totalement arbitraires. Dans notre monde, il y a plein d'exceptions et elles sont TOUTES totalement arbitraires et injustes. Dans Star trek, l'exception n'existe pas. Il n'existe que la violation de la directive première par des individus faisant passer leur propre désir sur le devant de la scène au mépris de toute conception globalisante de cette directive. La différence c'est qu'étant une société humaniste, la justice est aussi très pondérée dans ses décisions (heureusement sinon certains officiers de Starfleet seraient dans des cachots depuis longtemps...)
D'ailleurs, ceci se retrouve aussi via la directive première temporelle où les conséquences fâcheuses d'ingérence sont très facilement imaginables ...Et pourtant la violation de la directive première classique pose EXACTEMENT les mêmes conséquences la seule différence c'est que nous n'avons pas la vision immédiate de celles-ci (mais en réfléchissant un peu c'est assez facile de voir les risques potentiels).


L'oeuvre de Roddenberry que ça soit Star trek ou d'autres comme Andromeda montre cet état de fait. Mieux Invasion planète Terre montre cette ingérence où les Taelons nous octroient certains savoirs nous évitant des millions de morts...Sauf que les conséquences sont extrêmement importantes...démonstration assez inquiétante d'une simple ingérence partie pourtant à la base sur de bonnes intentions (après ça change grandement certes).

La plupart des autres oeuvres de SF font souvent fi du problème de l'ingérence, même Avatar est assez limité sur le sujet pour pas dire hypocrite à souhait.





Dernière édition par ketheriel le Lun 27 Sep 2010 - 18:08, édité 2 fois
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Rufus Shinra
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MessageSujet: Re: Directive Première   Lun 27 Sep 2010 - 18:03

Là-dessus, je rejoins Ketheriel sur le fait que les auteurs de SF qui prétendent sortir une grande œuvre et qui ne pensent pas à la question de l'ingérence sont des hypocrites irresponsables. Mais ensuite, toute règle, surtout aussi philosophique que celle-ci (parce que c'est moins de la science que de la philosophie, on ne peut absolument pas prévoir les conséquences à long-terme de manière précise), se doit de posséder des exceptions. Elles peuvent être systémiques, avec un protocole donné, ou empiriques. Et, sur ce point particulier, je dois admettre que Starfleet, maintenant que tu parles de la justice, est peut-être un peu moins arrogante que prévu, puisque, après tout, les exceptions sont sanctionnées par le système, mais par l'intermédiaire du système judiciaire, après coup. Au moins, on n'est pas dans une structure de type "Sorts impardonnables" à la HP, où en balancer un sur un autre être humain est, apparemment, synonyme d'aller simple pour la prison et ses tortures.

Bon point pour Star Trek, donc. Même si cet univers en avait déjà un de par le fait-même que la question soit posée.
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