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 Battle beyond the stars

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Mat
Le Pharaon
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MessageSujet: Battle beyond the stars   Jeu 22 Oct 2009 - 14:40





Sador, un seigneur de la guerre qui fait régner la terreur dans les immensités sidérales reculées, jette son dévolu sur Akir, une petite planète isolée et démunie, dont les colons Humains n'ont aucun moyen de défense. Alors que l'envahisseur instaure son dominion sanglant, un jeune Akirien monte à bord du seul vaisseau interstellaire que possède les siens, et part écumer la galaxie à la recherche de mercenaires prêts à les défendre pour une autre forme de paiement que l'argent. Car les demandeurs en sont dépourvus...



Réalisateur : Jimmy T. Murakami
Producteurs : Ed Carlin & Roger Corman
Scénaristes : Anne Dyer (scénario) & John Sayles (dialogues)
D'après une oeuvre originale de : Akira Kurosawa (Seven Samurai, film) & John Sturges (The Magnificent Seven, film)
Compositeur : James Horner
Autre contribution remarquable : James Cameron (direction des effets spéciaux)
-
Nationalité : Américaine
Titre VF : Les mercenaires de l'espace
Date de sortie : 1980 (jour et mois inconnus)
Budget : environ 2 millions de dollars
1 H 44 Min
Pas de classification par âge connue



Richard Thomas - Shad
Robert Vaughn - Gelt
John Saxon - Sador
George Peppard - Cowboy
Darlanne Fluegel - Nanelia
Sybil Danning - Saint-Exmin
Sam Jaffe - Dr. Hephaestus
Jeff Corey - Zed
Morgan Woodward - Cayman
Marta Kristen - Lux
Earl Boen - Nestor
Lynn Carlin - Nell (voix)
Lara Cody - Kelvin
Steve Davis - Quepeg
Julia Duffy - Mol



Remarques
-Afin de surfer sur la vague financière du premier Star Wars (1977) , le film transpose trois ans plus tard dans un milieu space-opéra "pulp", un concept (sept guerriers troubles et atypiques) déjà usité au cinéma sous la forme d'un film de samouraïs puis sous la forme d'un western, un peu à la manière dont Outland reprendra ensuite Le train sifflera trois fois.






Dernière édition par Matthieu le Sam 6 Aoû 2011 - 21:46, édité 2 fois
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Mat
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MessageSujet: Re: Battle beyond the stars   Jeu 22 Oct 2009 - 19:11

Battle beyond the stars appartient à ce que j'appellerais la seconde génération de la SF au cinéma, après celle initiée dans les années 50 (Forbidden Planet, The War of the World, This island Earth, etc) , Métropolis et ses rares homologues étant encore un "autre chose", une sorte de "nexus zéro" (Métropolis n'était pas en son temps interprété comme de la SF à proprement parler, mais juste comme une branche "anticipation" de l'expressionnisme) .
(Battle... fait aussi partie, selon moi, des ancêtres de films encore relativement récents tel que le Cinquième élément.)

En cela, Battle... est le fruit d'une époque où le cinéma plus ou moins bis avait une manière très particulière de se barrer en live : aujourd'hui, on fonde 150 sagas crétines basées sur des jouets. à l'époque, c'était le règne des films de commande conçus précipitamment pour taxer un petit pécule sur le dos d'une grosse enseigne récente et/ou increvable, généralement Star Wars IV (le premier sorti, quoi XD ) , 2001, et Alien (ici, pour Battle... , c'est Star Wars) , l'ensemble plus ou moins mixé, tout en reprenant de vieilles recettes réactualisées dans un nouveau cadre (ici les sept mercenaires/combattants) . C'était aussi le temps des stock-shots (des scènes d'un premier film -par exemple, une bataille spatiale du pauvre- réutilisées tel quel dans un autre film) , le temps des affiches mensongères, comme celle de la Galaxie de la Terreur (rien que sur la première affiche de "Battle beyond..." ci-dessus, les deux premiers aliens en bas en partant de la gauche n'apparaissent pas dans le film, tout comme le décor en bas à droite) , le temps des films Japonais achetés par les studios Américains et retournés avec des inserts d'acteurs Occidentaux pour ne pas "effrayer le public", le temps des hyper-nanars Italiens n'ayant jamais entendu parler du vol de propriété intellectuelle, etc etc. Pourtant, tout n'est pas à jeter dans cette armée débraillée de petits films ponctionnant à gauche et à droite. Les mercenaires de l'espace (histoire de caser le titre VF quelque part au moins une fois) fait partie de ceux qui ont réussi à donner naissance puis à conserver un véritable intérêt propre à travers le temps, à l'ombre de leurs sources d'inspiration.
Afin de désamorcer ce préjugé de nanarderie profonde qui n'aura pas manqué de nous effleurer, je me permet de citer Kobal, de Nanarland :

Citation :
Catégorie "On s'est fait avoir"
La quête du nanar n'est malheureusement pas toujours couronnée de succès, cette page permet donc de recenser les films que l'on ne peut classer comme "nanars" pour diverses raisons (Gros navets, Trop bons films, Ni chauds ni froids, Kitschs & bis sympas ).

Les mercenaires de l'espace - Remarques : Une excellente surprise que cette production Corman. Mélange de "Star Wars" et des "7 Samourais", le film est un divertissement réussi, au rythme soutenu, à la galerie de personnages variée et sympa, avec des FX tout à fait honorables. Bon, Sybil Danning se fringue n'importe comment en valkyrie interstellaire, et y'a bien un barbare de l'espace douteux, mais on est loin du nanar.

Car oui : Battle beyond the stars, bien sûr que c'est kitsh, bien sûr que c'est pulp, bien sûr que c'est vieux, bien sûr que c'est nanar aux entournures (le barbare de l'espace et les costumes de la Walkyrie, putain XD ) , bien sûr que tous les enchaînements du type "persuader un mercenaire de se joindre à la bande" sont d'une rapidité, d'une facilité et d'une naïveté déconcertantes. Pour autant, James Cameron a fait un excellent travail sur les effets spéciaux du film, compte tenu de ses moyens financiers et matériels dans ce cas, et compte tenu de son expérience encore en grande partie à faire à l'époque. Le matte painting d'Akir n'est pas mal du tout, tandis que les maquettes de vaisseaux spatiaux en action dans leur environnement sont à la fois détaillées, crédibles à l'oeil, dynamiques (toute proportions gardées en vertu des moyens et de l'époque, encore une fois) et variées, n'ayant pas, au final, à rougir tant que ça de la comparaison avec le Star Wars "nature" de 1977.

Le jeu des acteurs n'est pas mirobolant, et le scénario n'a rien de visionnaire, mais il est mené de manière acceptable par une réalisation au rythme acceptable également. On suit l'histoire du début à la fin sans décrocher, le jeu d'acteur et le script un peu raides/rétros (rôle de la femme notamment... rebonjour la belle potiche à cervelle d'oiseau de "La planète des singes", mais que font Leïa et Ripley?) et l'extraordinaire rapidité/facilité à en arriver au point d'orgue de l'histoire étant les principaux reproches évidents que l'on pourra faire au film durant le visionnage. Notons l'astuce consistant à faire visiter au héros la station spatiale et la super planète marchande machintruc après leur chute pour une raison X ou Y, afin d'éviter les décors "vivants" avec trop de figurants et de maquillages E.T Razz
La principale double bataille spatiale/terrestre du film est étonnamment longue, et il est vrai que l'on ne devine pas particulièrement la manière dont Akir va pouvoir s'en sortir, d'autant plus qu'à partir du moment où l'affrontement final se précise, les facilités scénaristiques s'amenuisent fortement. C'est l'une des parties les plus intéressantes du film.

Ce qu'il est également important de noter, c'est la présence d'un certain nombre de bonnes -et originales- idées : les aliens au langage thermique, l'espèce de communisme psychique des aliens blancs (maquillage pourriiii X-( ) qui va quand même plus loin qu'une bête télépathie basique, les E.T qui se nourrissent des espèces de monstres gazeux de l'espace, la Terre absente mais pas détruite ni ultra-centrale et une Humanité spatiale qui évolue dans tous les sens indépendamment d'elle, etc. L'univers présenté est en fait plutôt sympa.

Bon, je le disais, le fond de commerce de Battle... , c'est La guerre des étoiles : un pseudo-Luke Skywalker, son pseudo-Faucon Millenium et quelques pseudo-Han Solo déclinés, face à un pseudo-Tarkin et ses armées de pseudo-Dark Vador, à bord d'une pseudo-étoile de la mort, jusqu'à la bataille finale tandis que la machine est sur le point d'ouvrir le feu sur une pseudo-Yavin IV : le tout sous fond d'aventure spatiale dynamique et enjouée (qui se révèlera cependant bien moins optimiste que dans son modèle) et de vaisseaux spatiaux abandonnant la touche NASA épurée de 2001 pour aller vers le gros mécanoïde gris et tarabiscoté de Alien et de l'univers (phase trilogie classique) de Mr. Lucas. Cependant, ce qui étonne, c'est de sentir qu'on trouve dans beaucoup de titres ultérieurs des éléments qui semblent être arrivés tout droit de Battle beyond the stars. Je me suis sincèrement senti surpris du nombre d'éléments dans ce film qui ressemblent à ce que j'ai pu voir un peu partout.
-L'un des mercenaires est un Drazi (Babylon 5) à 95%. (Jugez vous-même)
-TarkinSador a de forts airs d'Apophis (SG-1) .
-Le vaisseau du fameux Drazi semble une version moins joliment réalisée du croiseur de Sarris (Galaxy Quest).
-Les troupes de Sador en combinaison intégrale ressemblent beaucoup aux soldats Peacekeepers (Farscape) .

Peut-être est-ce moi qui suis tombé dans le panneau d'une petite série de hasards artistiques, mais j'ai des doutes quand même.

Bon, ce commentaire m'a l'air un peu désorganisé mais je pense au moins avoir partagé toutes les remarques que m'inspirent le film. Battle beyond the stars, c'est l'un des rares space-opéras visuellement crédible ayant gravité autour de Star Wars dans les années 80, ce qui en fait d'emblée une rareté intéressante pour les amateurs, car ce charme à l'oeuvre dans "A new hope", si typique d'une époque, ne se retrouve quand même pas si souvent, en témoigne la majorité des copies concernées. Evidemment, c'est assez frustrant, alors que le film a su exploiter plutôt astucieusement la substance de son modèle sur d'autres points, d'avoir trois ans après Leïa Organa et un an après Ellen Ripley, un rôle de femme à tel point tiré des acolytes féminins des héros dans les films des années 50 (dans le genre "je sers à rien à part gaffer, hurler, me faire sauver des monstres par le héros, être belle et me taire") et ce n'est qu'un défaut parmi d'autres, car on ne parle que d'un petit film. Disons que si vous cherchez un sous-Star Wars rigolo, en carton-pâte rose bonbon et où tout est ridicule du début à la fin, privilégiez Starcrash et ses consorts, comme vous en trouverez des pelletées entières ici. Si vous cherchez un sous-Star Wars relativement sérieux, décidé à tenir la route dans la limite de ses moyens, et qui y parvient, priviligégiez Battle beyond the stars (en le téléchargeant, à moins d'avoir assez d'humour pour traquer une VHS d'occasion sur e-bay) .
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Barlbatrouk
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MessageSujet: Re: Battle beyond the stars   Mer 5 Oct 2011 - 18:34

Battle Beyond the Star ou le film qui a traumatisé mes amis lors d'une soirée film. Bon il faut dire qu'ils sont nettement moins avare de nanar-univers que moi et que leur film préféré réçent est... Avatar... Je vous rassure tous mes amis n'ont pas cette tare et pis ils se rattrapent ailleurs... :p Bref!

En ce qui me concerne je suis assez mitigé... Car le Battle m'a fait l'effet d'un film ce trouvant dans un entre deux. A chemin entre le nanar sans en être un et un remake des 7 samouraïs sans en être un. Et si certains élément m'ont franchement plus et/ou, car ce n'est pas indissociable, fait bien rire, une bonne partie du film m'a laissé de marbre. Donc Battle Beyond the Star tient-il la route? J'ai quelque doutes... Et ce n'est pas le visuel du film qui m'a gêné en fait, ce serait plutôt son scénario. L'histoire est linéaire et prévisible au possible, elle ne réserve pas de grosses surprises comme dans Starcrash par exemple. Dans ce dernier les surprises sont certes catastrophiques et nulles à souhait mais elles ont au moins le mérite de nous réveiller. Je pense notamment à la scène ou
Spoiler:
 

A titre de comparaison, j'ai trouvé que Galaxy of Terror tenait beaucoup plus la route. Mais je suis conscient que c'est aussi une affaire de gout. Bon tout n'est pas à jeter non plus dans BBTS. Certains mercenaire m'ont beaucoup marqué par exemple comme ceux-ci :

Spoiler:
 

et celle-la:

Spoiler:
 

Il est aussi énervant de voir comment le film (et certains type de nanar en général) arrive à gâcher certaines bonnes idées. En effet le passé de certains mercenaire aurait pu aboutir à quelque chose de très bon s'il n'avait pas finis en queue de poisson
Spoiler:
 
et remplis d'incohérences plus énervantes que fun.

_________________

"-Talby, looks like I'm headed for the planet. Going right toward it.
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...
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