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 [TOS] Les romans, éditions Fleuve Noir

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AuBe in Arcadia
Chrysalide Astéroïdale
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MessageSujet: [TOS] Les romans, éditions Fleuve Noir   Jeu 28 Avr 2011 - 12:19

La collection Star Trek de Fleuve Noir comporte des romans sur les séries TOS et TNG, et qui parurent en France entre 1993 et 2001. Ne sont listés ici que ceux concernant TOS avec leur numérotation 'Fleuve Noir' d'origine. Les romans TNG n'apparaissent pas, non plus que les six écrits par William Shatner qui traitent de la période postérieure au film 'Générations" ainsi que de l'univers alternatif 'miroir'.

Dans ces trente-huit romans traduits en français, il y a du très bon ainsi que du franchement mauvais, mais en général cela reste des "épisodes" écrits agréables à lire que je tenterai de détailler dans les posts suivants et dans la mesure des souvenirs qu'il m'en reste.


01 - Le pacte de la couronne, par Howard Weinstein
02 - Démons, par J-M Dillard
03 - Spock doir mourir, par James Blish
04 - Le piège des romuliens, par M.S. Murdock
05 - Spock messie, par Theodore R. Cogswell et Charles A. Spano
06 - Corona, par Greg Bear
07 - Le concept Prométhée, par Sondra Marshak et Myrna Culbreath
08 - Le tourbillon galactique, par David Gerrold
09 - Les larmes des baladins, par Melinda Snodgrass
10 - La mémoire foudroyée, par J-M Dillard
11 - Le triangle mortel, par Sondra Marshak et Myrna Culbreath
12 - La gloire de Vulcain, par D.C. Fontana
13 - Piège temporel, par David Dvorkin
14 - Ishmaël, par Marguerite J. Henry
15 - La planète du jugement, par Joe Haldeman
16 - Le règne des profondeurs, par Howard Weinstein
17 - Vulcain !, par Kathleen Sky
18 - Entreprise, la première mission, par Vonda N. McIntyre
19 - L’appel du sang, par J-M Dillard
20 - Flamme Noire, par Sonni Cooper
21 - Le monde sans fin, par Joe Haldeman
22 - L'univers de Spock, par Diane Duane
23 - Sur ordre du médecin, par Diane Duane
24 - Le fils du passé, par Ann C. Crispin
26 - Meurtres sur Vulcain, par Jean Lorrah
28 - Prime Directive, par Judith et Garfield Reeves-Stevens
30 - Retour à Sarpeidon, par Ann C. Crispin
31 - La chanson d'Uhura, par Janet Kagan
34 - La faille, par Peter David
36 - Bras de fer sur Trellisane, par David Dvorkin
38 - Ennemi, mon frère, par Diane Duane
42 - L'Effet Entropie, par Vonda N. McIntyre
46 - La croisée des temps, par Della Van Hise
50 - La machine à bonheur, par James Gunn
52 - L'homme parfait, par Howard Weinstein
54 - Sarek, par Ann C. Crispin
58 - Mémoire vive, par Judith et Garfield Reeves-Stevens
59 - Fenêtres sur un monde perdu, par V.E. Mitchell


Dernière édition par AuBe in Arcadia le Ven 3 Juin 2011 - 22:49, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: [TOS] Les romans, éditions Fleuve Noir   Jeu 28 Avr 2011 - 19:28


Dix-septième tome de la collection, "Vulcain !" est paru en version originale en 1978 sous le tire "Vulcan!" Il reste l'un des Star Trek dont je me souviens le mieux, probablement du fait de la simplicité de son scénario et de la rapidité à laquelle on peut le lire.
Je commence donc par celui-là et non pas par le tome 1, car je n'ai pas les bouquins sous la main en ce moment et comme leur lecture remonte à plus de dix ans pour la plupart d'entre eux, je reconnais que mes souvenirs des différentes intrigues sont fragmentaires.
Enfin bref.

Roman dit "de fangirl" par excellence, "Vulcain !" n'a pour unique but que de mettre en scène une figure féminine aux côtés de celui que ces dames rêvent de faire craquer, j'ai nommé M. Spock. Et ça se voit bien à l'illustration de la couverture, d'ailleurs.

Tout commence donc par l'arrivée sur l'Enterprise d'une brillante scientifique que M. Spock admire pour ses capacités intellectuelles "fascinantes pour une humaine" (comme par hasard), mais qui montre une haine farouche à l'égard des Vulcains.
Vous l'aurez compris, qui dit haine dit que l'amour n'est pas loin, et effectivement au terme de nombreuses péripéties sur une planète quelconque (impliquant notamment du camping, des fourmis géantes qui mangent toute l'équipe scientifique sauf Spock et la demoiselle, ainsi que des Klingons en orbite parce qu'il ne faudrait pas non plus pouvoir utiliser le téléporteur aussi facilement non mais ho), au terme de ces péripéties disais-je donc, il sera révélé que la demoiselle avait en fait été durement éprouvée par le fait que l'homme - ou plutôt le Vulcain - qu'elle aimait passionnément l'avait plaqué s'était sacrifié pour la science et la logique au cours d'une catastrophe qui n'a aucun intérêt pour l'intrigue.
Heureusement, grâce à M. Spock qui s'est fait mordre par une fourmi géante, est empoisonné, tente une fusion mentale avec une autre fourmi histoire de voir s'il ne peut pas guérir comme ça, hop (et du coup se prend pour une fourmi, c'est bête), tous deux doivent enlever leur tunique et finissent par une fusion mentale au cours de laquelle la miss comprend que son amoureux (le précédent, pas Spock) éprouvait des sentiments pour elle même s'il ne lui a jamais rien montré et que finalement ça sert trop à rien de crier partout "moi j'aime pas les Vulcains ils sont trop méchants et en plus ils sentent pas bon" (si si, elle dit un truc dans ce genre-là) comme une gamine capricieuse.

Bref, tout est bien qui finit bien et les Klingons peuvent s'en aller afin de pouvoir réutiliser le téléporteur pour récupérer les survivants de l'équipe d'exploration et les morceaux des autres membres. La demoiselle hésite pendant une phrase à tomber éperdument amoureuse de Spock (c'est vrai, ils ont partagé une fusion mentale et puis il l'a vu en soutien-gorge), mais Christine Chapel est déjà sur l'affaire et après tout il y a bien d'autres Vulcains célibataires, inutile de se disputer pour celui-là.

Je ne mentionne pas les thèmes annexes (tractations autour de la zone neutre klingon, réflexion sur l'intelligence ou non d'une espèce alien) car ils ne sont qu'ébauchés et de tout façon ne servent au final qu'à mettre en valeur le duo Spock / [insérer nom d'une fangirl].

Néanmoins, je garde le souvenir d'un bouquin construit comme un épisode, plaisant à lire et pas trop prise de tête. M'enfin, à l'époque, j'étais encore en mode 'fangirl' Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: [TOS] Les romans, éditions Fleuve Noir   Lun 2 Mai 2011 - 22:34


Ce qui est bien avec ces romans, c'est qu'ils balayent successivement une bonne partie des clichés scénaristiques connus : le héros tombe amoureux de la fille extraterrestre, le héros est amnésique, le héros a un fils, le héros est un vampire, le héros remonte le temps...
"Flamme Noire", paru en VO en 1983 sous le titre "Black Fire", possède la particularité intéressante d'en regrouper plusieurs d'un coup, ce qui nous donne un bouquin curieusement scindé en deux avec deux intrigues distinctes et qui n'ont rien à voir :

- la première partie se déroule sur une planète quelconque, sur laquelle se rend M. Spock pour enquêter sur un attentat qu'un autochtone femelle a commis à bord de l'Enterprise : nous y trouvons une succession classique du type
"le héros est gravement blessé / la femelle extraterrestre tombe amoureuse du héros / le héros ressent une attirance (mais logique, l'attirance) envers une autre femelle extraterrestre (une Romulienne, en l'occurrence) / la fille se sacrifie / le héros tente de se sacrifier mais ses amis le sauvent à temps".

- s'ensuit une liaison qui est elle-aussi un cliché scénaristique : le héros est en prison et rencontre un ami (un Romulien).

- puis la deuxième partie enchaîne sur différentes péripéties de M. Spock et de son nouveau pote le Romulien selon le principe "le héros est un pirate".
Mais rassurez-vous, tout est bien qui finit bien, l'Entrerprise est réparée et le capitaine retrouve son officier scientifique en un seul morceau (ce qui était beaucoup moins évident à la fin de la première partie).

Pour conclure, ce roman est (encore) axé principalement sur Spock, tandis que Kirk passe l'essentiel du livre (je dirais les deux-tiers, de mémoire) à lui courir après.
Et il y a quand même une raison logique au fait que Spock joue les pirates. En revanche, s'étant vu opposé une fin de non recevoir à sa petite enquête sur la planète quelconque du début, je cherche encore la logique dans le fait de partir seul ou presque et gravement blessé...
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MessageSujet: Re: [TOS] Les romans, éditions Fleuve Noir   Mer 4 Mai 2011 - 23:12


Chers amis,
parce qu'avant "Star Trek 11 le commencement du retour du reboot" ce n'était pas le néant, découvrons ensemble le tome 18 de la collection, j'ai nommé "Entreprise : La première mission" qui comme son titre l'indique traite de la première mission de l'Enterprise.

Alors oui, je reconnais que la teneur de ladite mission ("merci de transporter ce cirque de l'espace afin qu'il puisse se produire where no man has gone before") est beaucoup moins spectaculaire qu'un "sauvez la Terre d'un trou noir".
Certes.
Cependant, le transport de cirque présente l'avantage de ne pas avoir à construire tout un univers alternatif pour justifier l'interaction des différents protagonistes. Il est à noter (et c'est assez drôle quand j'y pense, d'ailleurs) que les héros et ce qu'ils ressentent (parce que leurs fonctions, on les connaît déjà, pas besoin d'approfondir dessus) y sont introduits plus ou moins de la même manière que dans le film, c'est-à-dire avec les comportements stéréotypés annexes qui font l'essence des persos :
  • Uhura est une chanteuse à l'écoute des autres,
  • McCoy n'aime pas les téléporteurs,
  • Sulu fait de l'escrime,
  • Spock joue aux échecs et a une pensée émue pour sa mère,
  • Kirk est un peu tête brûlée (sans parler de son côté séducteur...),
  • et en plus il y a la yeoman Rand.

J'ose néanmoins affirmer que tout ceci est un peu plus développé et argumenté que dans le reboot (ce qui explique en particulier que le livre soit un "Super Star Trek" et non pas un Star Trek tout court). D'accord, Kirk est le plus jeune capitaine de la flotte, appelé à commander avant ses trente ans. Oui, il obtient l'Enterprise en récompense à ses faits d'armes. Certes, il a un côté "rentre dedans" qui heurte les susceptibilités de son nouvel équipage plus habitué aux méthodes du capitaine Pike. Mais il ne lui suffit pas de sauter en parachute sur une plate-forme pour rallier tout le monde à sa cause. Ben non, il ne peut pas claquer des doigts et faire "pouf, je suis ton capitaine, aime-moi", il est obligé d'y aller au cas par cas et de s'adapter à son interlocuteur à chaque fois.
Et puis il est quand même pas mal traumatisé par son fait d'armes qui lui a valu un coma de quelques semaines, un meilleur ami toujours en stase (Gary de "Where no man has gone before", pour les connaisseurs) et pas mal de morts sur la conscience.
Je ne détaillerai pas pour la bonne raison que je ne m'en souviens pas, sachez seulement qu'on peut trouver tout au long de l'histoire, en vrac : une fusion mentale, un jongleur vulcain et cousin de Spock, des Klingons, un acteur citant Shakespeare, une chemise civile sur le dos de Spock, une magicienne, le rapport des Klingons à Shakespeare, un cheval volant, un monde étrange avec des êtres volants intelligents, un premier contact et il me semble qu'il y a aussi des parties d'échecs mais je ne suis plus sûre (je crois que ça fait partie de la stratégie de Kirk pour amadouer Spock).

Concernant les premiers rapports Kirk/Spock, et donc la naissance d'une amitié, ils sont (comme dans le film... mrgreen) assez tendus au premier abord. Je vais d'ailleurs vous livrer la seule phrase que je sois capable de citer de mémoire parmi tous ces tomes, et qui résume bien la situation de départ :
[Spock se renseigne sur son nouveau commandant comme n'importe quel officier qui a un nouveau commandant] "Le capitaine Kirk était un héros. Et le commander Spock n'avait que faire d'un héros".

Mais tout est bien qui finit bien, et s'ils ne sont pas encore les meilleurs amis du monde parce que Vieux Spock n'est pas venu fusionner mentalement avec Jeune Kirk, ils peuvent démarrer sur de bonnes bases :
  • Kirk en tant que capitaine un peu plus confiant en ses capacités,
  • son équipage un peu moins méfiant envers sa jeunesse et son inexpérience depuis qu'il a transporté avec succès un cirque dans l'espace,
  • Et Spock en tant qu'officier scientifique, car n'oublions pas Gary, l'officier en second, guéri à la fin du livre et qui va donc pouvoir tourner "Where no man has gone before" avec eux.

En résumé, une bonne première mission cohérente.
Mais bon, il est vrai qu'un vaisseau couteau suisse et une planète qui explose passent mieux à l'écran qu'un jongleur et un cheval...
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Phénixia
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MessageSujet: Re: [TOS] Les romans, éditions Fleuve Noir   Jeu 5 Mai 2011 - 10:14

Je me permets une petite intermède par ce que ta dernière analyse fait partie de mes romans Trek préférés et c'est celui que j'ai du lire un nombre incalculable de fois.
Trés belle critique(s) et très complète(s) même si tu prétends ne pas te souvenir de tout clin d'oeil

Citation :
Concernant les premiers rapports Kirk/Spock, et donc la naissance d'une amitié, ils sont (comme dans le film... ) assez tendus au premier abord. Je vais d'ailleurs vous livrer la seule phrase que je sois capable de citer de mémoire parmi tous ces tomes, et qui résume bien la situation de départ :
[Spock se renseigne sur son nouveau commandant comme n'importe quel officier qui a un nouveau commandant] "Le capitaine Kirk était un héros. Et le commander Spock n'avait que faire d'un héros".
Oh!! que oui. J'adore ce passage moi aussi.
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MessageSujet: Re: [TOS] Les romans, éditions Fleuve Noir   Ven 3 Juin 2011 - 22:47


Comme l'image ci-dessus ne vous l'indique pas, je vais à présent vous parler du roman 'Ishmaël', écrit par Marguerite J. Henry en 1985 sous le titre original de 'Ishmael'.
Mais alors, me direz-vous, quid de l'illustration au-dessus ? Et bien, il s'agit d'un "simple" échange par l'éditeur Fleuve Noir, ce qui signifie que les dessins de couverture des deux romans ont été inversés, et donc que lorsque vous lisez "Piège temporel", vous vous demandez tout au long de l'histoire à quoi peut bien correspondre cette image de Spock en costume d'époque jouant aux échecs alors que, une fois n'est pas coutume, 'Piège temporel' suit plutôt les pérégrinations de Kirk avec des Klingons.
Bref, j'ai donc préféré vous mettre une image en rapport avec l'histoire plutôt que l'illustration de 'Piège temporel' qui représente - très mal d'ailleurs - Kirk avec des oiseaux de proie, ce qui n'a rien à voir avec Ishmaël.

Ceci dit, parlons maintenant d'Ishmaël, dont l'intrigue se résume à un piège temporel mrgreen
Hum.
Or donc, il y avait des Klingons, un plan très fourbe pour empêcher la Fédération de voir le jour et soyons donc plus ambitieux que ces tapettes de Borgs, remontons plus haut dans le temps que l'époque de Zefram Cochrane. Tiens, le 19e siècle, ça m'a l'air pas mal.
Fort heureusement pour la suite, Spock est là pour agir tel le grain de sable dans la machine bien huilée. Oui, "Ishmaël" est encore un roman centré sur Spock.
Il met en place deux clichés typiques, dont un qui ne sert à rien à part nous fournir d'intéressantes digressions comportementales sur Spock, et un autre que j'ai déjà mentionné un peu plus haut. Nous avons donc ici un voyage temporel couplé à une amnésie, c'est formidable. Je tiens cependant à faire remarquer que ces deux clichés se goupillent tout de même beaucoup mieux que ceux de "Flamme Noire".

Donc, disais-je avant d'être interrompue par moi-même, Spock découvre le plan machiavélique des Klingons, les Klingons le font prisonnier et le torturent un peu - parce que ce sont des petits rigolos, les Klingons, et une petite séance de torture ça détend toujours avant un voyage temporel -, les Klingons font un saut dans le temps et puis hop ! Spock s'évade et se retrouve, blessé et amnésique, à Seattle au 19e siècle. Fascinant, comme il dirait si seulement il s'en souvenait.
Arrivé là, il est recueilli par des bouseux autochtones : un célibataire bourru, une médecin indépendante et un petit bout de femme qui se cherche un mari. Je vous laisse deviner sur qui, de la médecin ou du célibataire, cette demoiselle va jeter son dévolu. Et puis voir Spock jouer les marieurs, c'est... fascinant (et en plus, il finit par lui faire un bisou sur le front, c'est trop meugnon). Voilà voilà.
Ajoutez à cela une partie d'échec, San Francisco, quelques danses, une démonstration de force vulcaine, une démonstration de l'ouïe fine vulcaine, une bande de hors-la-loi parce que bon, c'est le far-west quand même, et nous devrions approcher de l'essence de ce livre.
Une fois que tout ceci est expédié, Spock croise des Klingons et s'aperçoit que c'est pas tout ça, mais il a du boulot : ben oui, les Klingons ! Le plan machiavélique ! Heureusement pour lui, les Klingons sont surpris de retrouver un Vulcain qui s'était échappé de leur propre vaisseau, ce qui permet donc à Spock de traiter le problème sans trop de difficultés, c'est très pratique.

Finalement, tout est bien qui finit bien, Kirk arrive avec l'Enterprise une fois que tout est terminé parce qu'on ne va pas laisser Spock tout seul au 19e siècle non plus non mais ho, on en a besoin pour la prochaine aventure.

Pour conclure, je dirais malgré tout que ce roman décrit une belle boucle temporelle selon le principe "le passé ne peut pas être modifié". A lire si l'on aime les boucles temporelles ^^
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