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 Etudes, profession... que faites-vous?

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X8
Homme-Lézard
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MessageSujet: Re: Etudes, profession... que faites-vous?   Mer 5 Sep 2012 - 21:34

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X8 a écrit:
Frankenstein et la reprise du mythe dans la science-fiction américaine !
La reprise du mythe de Frankenstein ? Intéressant. Tu vas donc observer les répétitions du même schéma narratif au sein d'histoires isolées, les recenser et t'interroger sur la signification de cette pérennité au sein du système socioculturel états-unien ?

Très précisement Parnassus ! En fait, je compte utiliser le sublime comme angle d'étude pour le mythe et voir comment il est balancé d'un côté ou de l'autre selon les schémas narratifs plus ou moins déformés. Ce dans la littérature (malheureusement Prometheus Unbound de Brian Aldiss n'entre pas en compte puisqu'il est britannique), à la télévision et au cinéma: par exemple, Battlestar Galactica à la télévision, 2001: A Space Oddyssey et, tout récemment, Prometheus sont autant des exemples de créations ayant échappé au contrôle de leur(s) créateur(s). Un épisode de The X-Files reprend également le mythe de Frankenstein dans un épisode de la saison 5: "The Post-Modern Prometheus".

Il s'agirait de commencer par les films officiels (ceux avec Karloff et les divers films réalisés) et de voir comment le système socioculturel américain intervient dans chaque. C'est clair que pour Battlestar Galactica, par exemple, ça va être difficile... c'est ça qui me démotive mais, effectivement, il y a du potentiel là-dedans. Il faudrait que j'essaie de trouver une "sémiotique" de Frankenstein qu'on puisse appliquer à (presque) toute la science-fiction car, si on en grossit les traits, il y a toujours un créateur, une création, de la science en action entre les deux et, idéalement, une révolution (dans tous les sens du terme).

Citation :
Intéressant aussi. Par contre, la science-fiction américaine, ça va brosser très large ! Tu vas te limiter à un type de médium, ou étendre ta recherche aux différents supports susceptibles de répondre à tes critères de réflexion ?

Oh ça va faire deux ans que je complète mon corpus vidéo (télévision et cinéma) et bibliographique (short stories, romans et comics) mais le plus difficile ça va être la littérature. Si on y réfléchit bien, la science-fiction est un phénomène exclusivement américain puisque l'expression est née des magazines dans les années 30 (Hugo Gernsback) et qu'on l'a établit rétrospectivement avant de commencer à réellement l'écrire comme un genre. Bref, toujours est-il qu'à l'écran c'est toujours plus simple qu'à l'écrit !

En fait, idéalement, il faudrait d'abord redéfinir la science-fiction car la plupart des chercheurs ont soit tendance à l'idéaliser (genre Carl Freedman et Kingsley Amis), soit à l'opposer exclusivement à la fantasy et au fantastique ou à y voir de la philosophie de partout... mais je pense que c'est un erreur de réfléchir uniquement en terme de genres et de sous-genres parce qu'au final, ça reste du merveilleux scientifique qu'elle soit "soft", "social" ou "hard" et ce n'est pas toujours vrai que la science-fiction explique ce qui la rend irrationnelle ou improbable !

Il faudrait plutôt réfléchir en termes discursifs et donc de discours. De bons essayistes que je conseille à tout prétendant seraient Neil Baron (Anatomy of Wonder) et Darko Suvin qui ont établi une science-fiction autre que thématique car aujourd'hui il suffit d'un extraterrestre pour qu'on parle de SF et encore... quand je vois ce qu'on appelle science-fiction aujourd'hui (Smallville, Skyline sans oublier un grand nombre de romans...)

Bref, ça fait beaucoup de choses à prendre en compte... de quoi s'aventurer sur un terrain glissant mais au moins tu comprends pourquoi j'ai des doutes sur cet ambitieux projet ! D'où ma présence sur ce forum: je n'ai pas envie de passer trois ans à brasser de l'air et à me casser la tête pour au final ne rien faire avancer. Mais c'est toujours intéressant de voir comment la société et la culture américaine interviennent dans la science-fiction genre Davy Crockett dans un épisode de Amazing Story, Sheridan qui cite Abraham Lincoln dans B5, un épisode de Crusade qui reprend le schéma de X-Files, la théorie de la conspiration et tout ça... enfin voilà, tu vois c'est flou tout ça... Suspect

Y'a du pain sur la planche... Laughing !
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Parnassus
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MessageSujet: Re: Etudes, profession... que faites-vous?   Mer 5 Sep 2012 - 22:50

Citation :
malheureusement Prometheus Unbound de Brian Aldiss n'entre pas en compte puisqu'il est britannique [...] Si on y réfléchit bien, la science-fiction est un phénomène exclusivement américain puisque l'expression est née des magazines dans les années 30 (Hugo Gernsback) et qu'on l'a établit rétrospectivement avant de commencer à réellement l'écrire comme un genre.
Peut-être serait-il aussi pertinent d'évoquer, même succinctement, de quelle façon des auteurs extérieurs illustrent la société américaine au travers de la science-fiction. Je ne pense pas avoir lu assez de romans pour affirmer qu'il existe énormément d'œuvres étrangères se permettant d'analyser en profondeur les mécanismes d'histoires principalement usités aux USA, mais je sais qu'il en existe quelques exemples, comme en bande dessinée, avec la vague britannique des années 1980 qui a fortement participé à une mutation des comics américains.

Par contre, j'avoue ne pas bien saisir la théorie selon laquelle le genre de la science-fiction serait exclusivement américain. Le fait qu'ils soient les premiers à avoir baptisé ce genre me parait insuffisant. D'autres auteurs, de contrées différentes, en faisaient auparavant, sans l'appeler forcément de la même manière.

Certes, l'imaginaire science-fictif semble avoir un impact bien plus profond sur les Etats-Unis qu'ailleurs (mais ça s'explique peut-être aussi par leur tendance à construire leur identité en partie à partir de mythes relativement récents, qui ne permettent pas un recul culturel semblable aux autres pays). Il n'y a qu'à voir le projet IDS de Reagan, qui a vite adopté le surnom "Star Wars" employé par la presse.
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X8
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MessageSujet: Re: Etudes, profession... que faites-vous?   Jeu 6 Sep 2012 - 0:12

Citation :
j'avoue ne pas bien saisir la théorie selon laquelle le genre de la science-fiction serait exclusivement américain. Le fait qu'ils soient les premiers à avoir baptisé ce genre me parait insuffisant. D'autres auteurs, de contrées différentes, en faisaient auparavant, sans l'appeler forcément de la même manière.

Les avis divergent toujours sur cette question mais ce n'est qu'un problème de définition. Oui, il est vrai que la science dans la fiction, ce n'est pas nouveau, ça remonte grossièrement aux utopies de la Renaissance mais le phénomène qu'on appelle "science-fiction" vient des américains tout comme la philosophie vient des grecs. En revanche, ça n'a jamais empêché à aucun de ses deux concepts d'être développés par des contrées voisines.

C'est bien Gernsback (1926) qui parlait de "science-fiction" dans Amazing Stories mais cela n'a pas empêché Brian Aldiss ou Kingsley Amis de développer le concept et de le vouloir y réfléchir de façon académique, ni à des auteurs Français, Allemands ou Italiens d'écrire de la SF (et ce déjà à l'époque de la Renaissance où il était question d'endroits impossibles où des voyageurs rencontraient des civilisations et des cultures idéalement et scientifiquement plus parfaite que la leur.) Déjà à l'époque, ce type de récit - grandement inspiré par Thomas More (1515) - était spécifiquement Européen.

Dès lors qu'on a réfléchit à la science-fiction de façon critique, au vingtième siècle, on a commencé à vouloir identifier des oeuvres "proto-SF" parce que, pour lui donner du contenu, il fallait lui créer une histoire et là on y a mit du Mary Shelley, du E. A. Poe, du Jules Verne, du H.G. Wells, du E. M Forster pour ce qui est du dix-neuvième siècle (et déjà, la "science-fiction" connaissait deux mouvements apparents, identifiés par Paul W. Alkon: technophobia et technophilia) et du Galileo, du J. Swift et même du Thomas More pour ce qui est des utopies scientifiques... Si le terme "science-fiction" est américain, ce à quoi on réfère par un tel concept, lui, ne l'est pas ou plus tout à fait (il y a de la science-fiction en Amérique latine, au Japon, en Chine, en Inde etc.) mais il est clair que (pour l'instant) ce qu'il désigne est (presque) exclusivement occidental.

Tu remarqueras cependant que dès lors que la science-fiction est abordée académiquement (surtout en France) elle devient autre chose que de la science-fiction au sens philo-spéculatif du terme, comme si elle était à jamais bannie à n'être qu'une fantaisie "avec des boulons" (Pratchett) ou comme je le dis souvent, des bottes de sept lieus ornées de jargon scientifique. Pourtant, si tu regardes en Angleterre et aux Etats-Unis, eux, ils ont des "science-fiction studies"... c'est dommage pour nous car si on l'accepte en tant que phénomène strictement occidental, au même titre que la philosophie telle que l'a démontré Derrida, on remarque qu'elle en dit long sur notre identité et sur notre façon commune de concevoir et représenter la science.

Certains en sont venus à vouloir démarquer la "science-fiction" de la "speculative fiction" et de la "Syfy" comme on distinguait à l'époque les différents modes de fiction, mais, à part arguer sur des noms, il ne se passe pas grand chose et j'ai encore l'impression que la "science-fiction", aujourd'hui, englobe tout et n'importe quoi à tel point que la définir est en soi déjà source de polémique: de quoi parle t-on aujourd'hui quand on parle de science-fiction ? D'histoires de robots ? De techno-thrillers ? D'extra-terrestres ? De vaisseaux hautement avancés technologiquement ? Une étude récemment publiée par l'université de Nantes (intitulée La science-fiction: entre Cassandre et Prométhée) se pose la question de la "philo-fiction": même problème, peut-on vraiment tout englober sous une appellation si homogène ?

Pour moi, la science-fiction est indissociable de l'occident car la science (et je pense à la méthode scientifique, pas à la technique en soi qui l'a précédée de plusieurs siècles) et la philosophie (à laquelle la science est indéniablement liée) le sont aussi et ce depuis la Renaissance qui est (grosso modo) l'époque à laquelle on a daté les premières oeuvres de proto-SF (à partir de Thomas More)... bien sûr il ne faut pas enfermer la SF dans cette définition car elle existe dans d'autres pays dans des formats plus ou moins similaires (je pense aux séries d'animation) mais elle avait d'autres appellations: en URSS et en Chine, on parlait déjà plus de réalisme social mais cela ne les empêchait guère d'extrapoler. Nonobstant, avant de parler de science-fiction, on parlait de voyages dans l'espace, d'utopies ou encore d'histoires extraordinaires ou fantastiques. Ceux là sont autant de thèmes qui sont devenus prototypiques de l'imaginaire science-fictif mais ils n'empêchent que ce ne sont que des ingrédients: pas besoin de voyages dans l'espace ou d'utopies pour qu'on est forcément de la science-fiction.

Evidemment, autre objet de polémique, la science (ou plutôt la technique) n'a pas attendu l'occident pour exister: l'astronomie chez les arabes et chez les zoroastriens avant eux, les calendriers chez les Égyptiens à qui l'on doit le premier calendrier basé sur 360 jours, le système numéral basé sur 6 que l'on doit aux Babyloniens et aux Sumériens avant eux, les mathématiques servaient aux cultures de l'Indus pour le commerce... les exemples sont multiples, mais c'est qui est sûr, c'est que (au même titre que la philosophie), la science a méthodologiquement (Bacon pour l'empirisme, Boyle pour la méthode expérimentale) servi à l'identité de la modernité occidentale et qui dit identité, parle, par antonymie, d'altérité. L'alter-ego, ça serait la créature de Frankenstein.

Citation :
Peut-être serait-il aussi pertinent d'évoquer, même succinctement, de quelle façon des auteurs extérieurs illustrent la société américaine au travers de la science-fiction. Je ne pense pas avoir lu assez de romans pour affirmer qu'il existe énormément d'œuvres étrangères se permettant d'analyser en profondeur les mécanismes d'histoires principalement usités aux USA, mais je sais qu'il en existe quelques exemples, comme en bande dessinée, avec la vague britannique des années 1980 qui a fortement participé à une mutation des comics américains.

Oui c'est très vrai, surtout depuis qu'on parle de "post-modernisme". On l'observait déjà au 19ème avec L'Eve Future qui prenait pour protagoniste et narrateur Thomas Edison. Je ne pense pas avoir assez lu de romans non plus car il y'en a trop et, pour être honnête, il y a beaucoup de déchets ou de "copycats" qui imitent ce qui a déjà été fait et généralement c'est raté, donc ça ne donne pas envie de lire les 5.000 oeuvres qui ont pu être référencées en tant que science-fiction. Mais, parmi eux il y a aussi des perles... et c'est là que la question identitaire intervient car on sort du dramatique pour rentrer dans le discours. Si on prend Ralph 124C 41+ de Hugo Gernsback, on identifie très bien les différentes bases qui servent à construire ce qu'il a appellé, quinze ans après cette histoire, de "la science-fiction": il y a des bases strictement utopiques sur le mode futuriste, où la narration laisse place à de la description et il y a des bases plus dramatiques où la romance prend le pas. Symboliquement, l'action commence en Suisse (comme Frankenstein) et se termine dans le Nouveau Monde, à NYC en 2600 kekchoz'. D'ailleurs, la sémiotique de Frankenstein est tout à fait applicable à ce récit mais je préfère ne pas en dire plus, au cas où tu voudrais le lire et je le conseille même si c'est clair que Hugo Gernsback n'est pas le meilleur auteur de roman que nous ayons connu.

Citation :
Certes, l'imaginaire science-fictif semble avoir un impact bien plus profond sur les Etats-Unis qu'ailleurs (mais ça s'explique peut-être aussi par leur tendance à construire leur identité en partie à partir de mythes relativement récents, qui ne permettent pas un recul culturel semblable aux autres pays). Il n'y a qu'à voir le projet IDS de Reagan, qui a vite adopté le surnom "Star Wars" employé par la presse.

Oui, c'est cette idée qui semble ressortir de la science-fiction mais, malgré l'impact de la presse qui aux Etats-Unis est perçue comme la "quatrième branche" du gouvernement, ce projet n'a jamais vu le jour sous Reagan et le Congrès a même imposé un système de fonds particulier pour empêcher Reagan de le développer car il semblait tout simplement irréalisable. D'ailleurs tu remarqueras que le projet SW n'a rien à voir avec la franchise éponyme mais si la presse l'a désigné ainsi, c'est justement parce qu'il était farfelu! Entre 81 et 82, Reagan avait fait doublé la dette nationale en augmentant de façon irréfléchie le budget alloué à l'armée et, après qu'il a refusé de reconduire SALT I par SALT II, il a développé le projet Strategic Defence Initiative. Un peu comme après une grosse soirée, Reagan est arrivé en criant à tout va qu'il fallait se méfier des Soviets mais, la chasse aux sorcières n'étant plus au goût du jour, la Guerre Froide commençait déjà à avoir un goût de fin. En 1985, la loi Gramm-Rudman-Hollings a été passée pour prévenir de la réalisation d'un projet si ambitieux et dès l'année suivante, avec l'arrivée de Gorbatchov sur la scène Soviet, il n'était plus question de construire un tel mécanisme de défense... le "evil empire" avait disparu.

Je m'inspire beaucoup des penseurs contemporains pour définir la science-fiction (et pas que des occidentaux): certains, comme Bruno Latour, parlent des oeuvres de science-fiction dans leurs essais et il est toujours intéressant de voir comment elles interviennent, soient-elles écrites ou visuelles. Les conclusions préalables qu'on peut a priori en tirer, c'est effectivement que l'occident, en parlant de modernité, en instrumentalisant la science, a crée la science-fiction et que c'est pourquoi, parler de science-fiction, c'est déjà parler de la culture occidentale et encore plus de la culture américaine, non seulement parce qu'elle a prit la pas sur la scène internationale depuis les guerres mondiales mais aussi parce que c'est bien aux pulps des années 30 que l'on doit l'existence de ce terme qui nous pose tant de problème aujourd'hui.

Ce qu'il y a de fascinant avec la science-fiction c'est qu'elle évolue au fil de la science, c'est pourquoi Jules Verne qui imaginait un canon pour aller sur la lune est aussi désuet que Pratchett qui imagine (de façon volontairement parodique) un monde plat et il faut voir comment, avec l'âge de l'information, la science s'internationalise et se dé-occidentalise (je le retrouve beaucoup dans B5), comment elle facilite la distance entre nous et les autres et la re-définition de soi par rapport aux autres à travers la science. Quand on lit du John W. Campbell, on voit clairement que le rôle de la SF a évolué depuis 1930, comment de nos espoirs, elle en est venue à traduire aussi nos craintes... déjà à la fin de son âge d'or (années 70), il était clair que les américains n'en avaient plus le monopole et que la définition qu'avait donnée Gernsback n'était déjà plus la même. D'ailleurs, en des termes plus universels, la plus belle créature de Frankenstein, ne serait-ce pas la bombe atomique ?...

Bref, je vais sûrement éveiller les polémiques mais soyez indulgents, il est quand même minuit passé. Je relirais cela demain et je nettoierais mes anneries, promis ! Bonne nuit !
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Mat
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MessageSujet: Re: Etudes, profession... que faites-vous?   Ven 5 Juil 2013 - 13:52

Très intéressant que tout ceci, mais peut-être pas très bien placé, je m'en occuperai :-)

Juste pour vous dire que je suis officiellement titulaire de mon petit bac+3 d'éducateur spécialisé, qui me permettra, après quelques années de terrain, de rejoindre un master de mon choix en alchimie sciences humaines hi hi  (sachant que l'extrême finalité pour moi serait un jour un boulot dans le giron d'instances du type prud'hommes ou médecine du travail...)
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Barlbatrouk
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MessageSujet: Re: Etudes, profession... que faites-vous?   Mar 3 Jan 2017 - 17:13

Allez petit up de topic pour vous avertir d'une news plus très fraîche :

Ça fait maintenant 3 ans que j'ai fini mes études et que j'officie au sein de distributeurs musicaux indépendants comme attaché de presse. Grosso merdo je passe mes journées à traduire des communiqué et biographie sur des groupes puis à envoyer leurs albums aux journalistes qui n'en n'ont rien à faire et la plupart du temps ne prennent pas la peine de répondre à mes mails ou mes appels ^^

Mais en tant que gros amateur de musique, il y a des bons points : j'ai pleins d'albums à ramener à la maison et accès à des concerts gratuitement !

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"-Talby, looks like I'm headed for the planet. Going right toward it.
- When you hit the atmosphere you start to burn
...
What a beautifull way to die - as a falling star
- I guess you 're right"
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MessageSujet: Re: Etudes, profession... que faites-vous?   Sam 11 Fév 2017 - 0:03

Ah ça a l'air cool comme job. Moi je finis mes études d'ingénieur.
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Etudes, profession... que faites-vous?
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