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 L'enfant et le dieu-dragon

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Ihriae
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MessageSujet: L'enfant et le dieu-dragon   Mar 8 Fév 2011 - 15:32

Bonjour à tous,

Voici une nouvelle écrite il y a quelques années, et réécrite en 2011 rien que pour vous (Pas pour un concours, ni pour un appel à texte... Juste pour vous... et le plaisir d'écrire).

Je précise que le récit et les personnages sont entièrement mes créations... Enfin... N'ayant pas connu personnellement Monsieur et Madame Darwin, j'ai dû leur imaginer une autre réalité. Quant au dieu-dragon, eh bien, s'il est mien dans cette nouvelle, il devrait bientôt rejoindre une autre fiction (ou plutôt fanfiction) et son destin se fondre avec celui d'un autre personnage...

Bonne lecture...




L’ENFANT ET LE DIEU-DRAGON

« Tu sais que sur certaines planètes, on me considère comme un dieu ? »

La petite fille aux longues nattes rousses acheva de relacer sa bottine de cuir noir, et lissa sa jolie robe du dimanche, toute blanche avec de minuscules fleurs de lin qu’elle s’était promis de compter d’ici la fin de la journée. Puis, elle le regarda attentivement durant un long moment. Sa petite bouche rose aux lèvres fraiches et ourlées, sous son tout aussi petit nez en trompette, se tortilla un instant mais aucun son n'en sortit. Ses pupilles noires qui semblaient déborder sur leur iris marron se dilatèrent encore plus tandis que ses paupières se refermaient légèrement. Elle le jaugeait comme elle l'avait souvent fait ces derniers jours. Il lui avait raconté tellement d'histoires toutes plus invraisemblables les unes que les autres à propos des différents dieux qu'il disait avoir bien connus. Il lui avait aussi raconté les histoires de quelques héros, mais il prétendait en avoir moins rencontré que des dieux, et c'était il y avait très longtemps. Elle savait déjà que tout ce qu’il disait n'était pas possible. A commencer par l'existence des dieux. Ce n'était que des histoires pour effrayer les vieilles bigotes et les enfants qui risquaient de mal tourner, disait l'oncle Charles. A chaque fois, la tante Emma le reprenait doucement. Mais elle, du haut de ses quatre ans, bientôt cinq, elle savait ce qu'il en était : de dieux, seul ou multiples, il n'y en avait point.

Et si jamais les dieux existaient, quelque part dans l'univers, lui, n'en était pas un. Les dieux ne pouvaient pas mourir. Ni souffrir comme il souffrait. Elle avait vu les blessures sur son dos qui refusaient de cicatriser. C’était comme s’il avait reçu les coups d’un fouet dont les lanières auraient été de braises. Il en résultait d'horribles blessures rougeoyantes et purulentes, profondes comme des tranchées, qui ne voulaient pas guérir et qui inquiétaient l'oncle Charles bien plus encore que le fait qu'elle n'avait pas parlé depuis la mort de ses parents.

Évidemment, personne n'était au courant qu'elle savait. Elle avait entendu l'oncle Charles en discuter avec des policiers, un après midi. C'était des inspecteurs avec des costumes sombres et d’énormes moustaches qui leur barraient des figures rougeaudes. Pour eux, elle était censée croire qu'ils étaient partis en voyage quelque part. Il n’y avait pas un seul endroit sur la Terre où ils seraient allés sans elle, mais elle n'avait aucune raison de les détromper. Elle ne leur avait pas raconté, non plus, qu’elle était morte dans le même accident qu’eux. On l’avait juste retrouvée endormie dans une chambre de l’hôtel où logeaient ses parents. Un sommeil dont son petit corps n’aurait jamais dû se réveiller. Elle ne savait pas, ou plus, comment elle était revenue, ni comment c’était possible. Que ce ne soit pas la chambre qu’ils avaient louée n’avait inquiété personne, compte-tenu des évènements. Bientôt, cela lui semblerait absurde et elle oublierait. Jusqu’au moment où il lui faudrait accomplir la chose pour laquelle elle était désormais destinée. Pour l’instant, elle était trop faible. Son petit corps n’avait pas encore assimilé ce retour qu’il considérait comme intempestif, ni ses nouvelles fonctions. D’ailleurs, il n’avait pas encore retrouvé l’une des plus anciennes : la parole.

Ce n'était pas qu'elle ne voulait pas parler. Elle ne le pouvait pas. Elle avait essayé, mais sa gorge refusait de lui obéir. Les mots restaient coincés à mi-chemin entre son cerveau et ses lèvres, du côté de ses cordes vocales. Dans ces conditions, difficile de s’exprimer avec les autres enfants. Et pour leur dire quoi ? Des choses que même à l’âge adulte, leur esprit humain ne pourrait jamais concevoir. Ils ne parvenaient déjà pas à accepter certaines évidences de ce monde. Le concept d’univers leur était étranger. Leur propre évolution… Comment d’une microscopique cellule, ils étaient devenus des êtres capables de prendre leurs propres décision et de se déplacer où bon leur semblait. Du moins, en avaient-ils l’illusion. Et pas seulement depuis l’instant de leur conception. Cela remontait à bien plus loin qu’aucune conscience humaine ne saurait l’appréhender, le reconnaître, l’admettre. Un jour, peut-être… mais pas avant des dizaines d’années, si ce monde survivait jusque là.

Elle n’était jamais retournée à son pensionnat. Cela ne lui manquait pas du tout. Pour ce qu’elle en aurait retiré… L’oncle Charles et la tante Emma refusaient de la placer dans une institution spécialisée comme le leur avait préconisé le médecin. Ils pensaient, à juste titre, que si elle ne savait plus parler, elle savait fort bien écouter et comprendre. Ils refusaient, l’un et l’autre, de se séparer d’elle. Elle avait pris sa place dans leur vie de vieux couple comme si elle avait été une de leurs petites filles. En plus, ils avaient un fort a priori envers les instituts dits "spécialisés". Un euphémisme pour désigner les asiles psychiatriques avait pesté la tante Emma après le départ du praticien.

Depuis que l’Étranger avait élu domicile chez les Darwin, elle allait de sa chambre au laboratoire de l’oncle Charles, ou à son orangerie, selon son humeur. Tantôt pour écouter les histoires de ce prétendu dieu sur ses pairs et les mondes qu’il avait visités, tantôt pour apprendre auprès de l’oncle Charles comment l’Homme, arrivé au sommet de la chaine alimentaire et à un degré tel d’intelligence, avait créé des civilisations, en avait détruit tout autant, et pouvait aujourd’hui quitter le sol de sa planète natale grâce à des dirigeables. Aujourd’hui, il se préparait à construire de gigantesques croiseurs pour aller dans les étoiles. Conquérir avant d’être conquis… À l’échelle de l’univers, c’était un vain rêve.

Elle connaissait cette histoire par cœur. C’était toujours la même. Toutefois, elle l’intéressait plus que tout ce que les bonnes sœurs voudraient la forcer apprendre. Elles considéraient le progrès comme un sacrilège, une honte que l’Homme envoyait à la face de leur Dieu. L’Homme avait été mis sur la Terre par le Tout-Puissant. Il était fait pour y rester et non pour essayer de rivaliser avec lui. Ceux qui avaient essayé s’y étaient brûlés les ailes. De loin, très loin, elles n’avaient pas entièrement tort. Mais ce n’était pas le progrès qui était nuisible, maléfique… Seulement l’utilisation que les civilisations en faisaient.

Totalement dubitative, elle chercha chez cet étrange homme ce qui pouvait faire de lui un dieu. "Homme" n'était pas le terme approprié. Certes, il en avait l'apparence. Il n'était pas particulièrement grand et fort, mais pouvait le paraître parfois, lorsqu'il se mettait en colère. Ce n'était pas vraiment des colères, à dire vrai. Juste des mises au point lorsqu'elle commençait à fouiller dans son esprit. Déjà, en ce sens, il était différent. En général, les gens ne s'en apercevaient pas. Lui, si. Elle ne le trouvait pas particulièrement âgé. Il devait avoir quarante ans environ, comme son père. Il aurait pu être un ami de celui-ci. Pourtant, son esprit paraissait être infiniment plus vieux.

Charles et Emma l'appelaient Adad. Elle trouvait que c’était un prénom plutôt doux pour quelqu’un qui ne voulait précisément pas l’être. Il avait de longs cheveux très sombres, épais et bouclés, retenus par deux fines tresses qui partaient de chacune de ses tempes pour se rejoindre en une seule sur sa nuque, une barbe fournie mais courte, la peau légèrement tannée par la chaleur d’un désert qu’elle imaginait être semblable au Sahara. Ses yeux d’un noir profond semblaient avoir vu beaucoup de choses. Ils étaient ceux d'un aigle, et son nez lui en donnait le profil. Mais, avec elle, son regard se faisait le plus souvent amical, et parfois espiègle. Pourtant, il ne riait jamais et semblait constamment sur le qui-vive.

Elle ignorait d'où il venait. De quelques contrées exotiques ? Non, il était trop différent pour être de ce monde. Ou bien, venait-il d'un continent, caché ou perdu, qu'elle ne connaitrait pas encore ? Ou d’un autre univers ? Cela ne pouvait pas être possible, ni concevable. Quelque chose chez cet "homme" lui faisait penser à Aladin, le voleur d’objets magiques du conte que lui lisait Tante Emma depuis quelques soirs. Un curieux personnage, celui-là : voleur avec les riches, roublard avec les voleurs, enjôleur avec les femmes, flagorneur avec leurs époux, et gentil avec ceux qui n’essayaient pas d’attenter à sa vie et de toucher les primes offertes par le calife et son vizir pour sa capture, mort ou vif.

Elle avait décidé. Non, il n'était pas un dieu. Les dieux, pour autant qu’ils croyaient l’être, étaient des imbéciles prétentieux, imbus d'eux-mêmes et de leurs pouvoirs, qui pensaient que les hommes les suivraient éternellement et qui poussaient ceux-ci à guerroyer en leurs noms. Elle avait lu tout ce qui concernait les guerres de religions, les croisades, et les grandes conquêtes, notamment celle de l’Afrique et celle de l’Amérique, au cours desquelles les conquérants avaient imposé leurs croyances, même les plus absurdes.

Il n'était pas cela. Pas totalement. Elle le sentait. Dans les légendes mythologiques, lorsqu’un dieu était blessé, il se guérissait grâce à ses pouvoirs magiques. Lui, certains jours, il n'avait même pas la force de marcher, et il dormait beaucoup trop. Les dieux ne dormaient pas. Par conséquent, ils ne rêvaient pas non plus. Alors que ses sommeils à lui étaient profondément agités. Les dieux ne racontaient pas d'histoire aux enfants, et lui, il lui en avait déjà raconté beaucoup.

Mais que savait-elle vraiment des dieux ? En avait-elle déjà rencontré un ?
Elle secoua la tête. Non, il n'était pas un dieu.
« Pardon, vous pouvez répéter, mademoiselle ? »
Elle secoua de nouveau la tête pour dire non.
« Qu'est-ce qui vous fait croire que je ne suis pas un dieu ? »

Elle aurait pu descendre de son fauteuil, aller poser son doigt sur l’une de ses blessures les plus douloureuses et appuyer suffisamment fort pour le faire pester comme à chaque fois que l’oncle Charles venait les désinfecter, et lui faire monter les larmes jusqu’au bord des yeux. Il n'aurait pas plus apprécié que le vieux naturaliste qui lui avait strictement défendu d'approcher l'Étranger.

L’Étranger soupira. Il devinait que rien n'y ferait. Elle ne parlerait pas. Aucun son ne sortirait de sa petite gorge. Il se demandait si la créature qui vivait en lui pourrait la guérir.

Elle dût prendre sur elle pour ne pas sursauter. Il avait bien pensé cela, et elle avait entrevu dans son esprit l’image qu’il en avait : une petite créature lumineuse qui dansait comme une flamme. Cela avait été une vision très brève, mais tellement claire. Jamais elle n'avait entendu, et encore moins vu, une pensée aussi cristalline. C'était comme s'il la lui avait envoyée, ou plutôt comme s'il lui avait totalement ouvert son esprit, le temps d'une pensée, pour partager son secret. Oui, il était bien étranger à ce monde. Oui, il était bien différent de ce qu’il laissait paraître. Pas totalement humain. Elle évita de le regarder. Assise sur sa chaise, près de l'une des deux fenêtres de la grande chambre d'ami, elle tourna la tête en direction du beau jardin anglais qui sortait tout juste de l'hiver pour cacher sa surprise, et son embarras. Elle le regarda comme si c'était la première fois qu'elle le voyait. D’une certaine manière, c’était le cas, mais cela ne durerait pas. Il avait osé retourner son pouvoir contre elle. Elle le sentit sourire intérieurement, derrière elle, satisfait du tour qu'il venait de lui jouer, à elle, la "petite voleuse de pensées". Il savait ce qu’elle était et il avait osé retourner son pouvoir contre elle…

Elle sentait combien il pouvait être fort et dangereux, même s'il n'était pas un dieu. Elle ne le craignait pas, car il ne lui ferait aucun mal. Elle le sentait. Peut-être parce qu’il supposait qu'elle était plus forte que lui et qu’elle pouvait le détruire d'une simple pensée. Peut-être aussi parce qu’il avait besoin d'elle. Ce n'était pas un hasard s'il était venu se réfugier chez l'oncle Charles. Il voulait comprendre ce qui lui était arrivé, ce qu'il était devenu. Il espérait que le vieil homme trouverait le moyen d'enrayer la propagation du mal dont il était atteint. Il désirait aussi un objet que son père avait découvert en Assyrie et qu’il avait été confié à l'oncle Charles, il y avait bien des années de cela. Celui-ci l'avait relégué au grenier, parmi d'autres objets dont il ignorait la fonction et l'avait oublié depuis longtemps. Un objet dont l'Étranger lui avait déjà parlé dans plusieurs de ses histoires, l’air de rien, et qu'il appelait L'Occulteur de Mondes. Bientôt, il lui demanderait de le prendre, presque de le voler, et de le lui remettre. Elle le ferait parce qu'elle savait que l'oncle Charles ne s'en apercevrait jamais, parce que ce ne serait pas tout à fait un vol car cet objet appartenait à l'Étranger, et parce que c'était ce qu'elle devait faire. Elle ignorait comment et pourquoi elle avait connaissance de tout cela. Elle savait simplement que ceux qui avaient tissé son destin avaient bien fait leur travail et tout prévu, jusqu’à l’imprévisible.



Fin
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Rangil
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MessageSujet: Re: L'enfant et le dieu-dragon   Mar 8 Fév 2011 - 16:04

Alors, en premier lieu, je trouve ton style très agréable ^^ On se sent parfaitement dans la tête d'une petite enfant, qui voit le monde avec ses yeux d'enfant, mais beaucoup plus futée que ce dont elle a l'air. C'est bien écrit, je n'ai rien à redire sur la forme.

Le texte est peut-être un peu long vis-à-vis du contenu, mais rien de très grave, surtout qu'on avance progressivement vers une compréhension du sujet de plus en plus importante, l'air de rien. J'aime beaucoup ta façon d'introduire des aspects aussi importants que les pouvoirs psychiques de l'enfant ou la présence d'un Alien chez les Darwin de façon innocente, comme si c'était rien, ça donne vraiment envie de continuer à lire ^^

Maintenant, j'ai du mal à vraiment considérer ce texte comme une nouvelle, tant il semble poser la base d'intrigues que ne gagnent pas particulièrement à rester en suspens et qui offrent déjà assez de pistes pour une histoire complète. J'ai plus l'impression d'avoir affaire à un agréable prologue qu'à une nouvelle, c'est assez étrange ! Est-ce que tu comptes faire réapparaître cette petite fille ou en tout cas, en dire plus sur elle dans le futur ?
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Rufus Shinra
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MessageSujet: Re: L'enfant et le dieu-dragon   Mar 8 Fév 2011 - 16:25

Je plussoie Rangil là-dessus : le texte est une mise en bouche très intéressante, qui donne envie d'en apprendre plus. Si tu le continues, je pense que ça pourrait être pas mal du tout. Le style est particulièrement bon, du niveau, probablement, de Phénix Noir (et je ne dis pas ça pour beaucoup de monde), tant au niveau des descriptions que des pensées internes, des impressions. Surprenant, étonnant, mais captivant. Mais l'on reste légèrement sur sa faim avec ce seul passage. Joli boulot, très joli !
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Ihriae
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MessageSujet: Re: L'enfant et le dieu-dragon   Mar 8 Fév 2011 - 16:30

Je confirme... Cela a été une nouvelle... Mais à l'heure actuelle, cela n'en est plus une, mais bel et bien un prologue. Cependant, je ne voudrai pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, et j'ai découvert qu'il avait la peau plus dure que je ne l'avais imaginé... Finirai-je un jour ce récit ? Je l'espère. En attendant la suite... c'est vrai, on peut mettre des guillemets : "nouvelle"
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BelXander
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MessageSujet: Re: L'enfant et le dieu-dragon   Mer 9 Fév 2011 - 15:13

Pareil, je trouve ce texte très intéressant. Mais comme Rufus l'a dit, on reste un peu sur sa faim.
Il pose toutefois des fondations qui peuvent amener à quelque chose de plus important, ça peut être sympa.
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Ihriae
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MessageSujet: Re: L'enfant et le dieu-dragon   Mer 9 Fév 2011 - 15:40

Je vais faire mon possible pour vous donner une suite... [justify]
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Skay-39
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MessageSujet: Re: L'enfant et le dieu-dragon   Sam 19 Fév 2011 - 15:34

Un texte très intéressant et très bien rédigé, au style peut-être un tout petit peu trop sucré au début mais qui se rattrape très vite par la suite. J'ai du mal en effet à le considérer comme une nouvelle, il y a une amorce trop claire d'un scénario plus complexe, mais il vaut mieux en effet le proposer en tant que récit court à défaut de le compléter.

Comme l'a dit Rangil, quelques longueurs sur la partie centrale, qui nuisent à l'équilibre davantage qu'à l'attention, mais si je me donne la peine de mentionner cela c'est parce que le texte est par ailleurs très bon.

J'ai aimé le mélange de thèmes introduits, extraterrestres, possession, télépathie, et quelques artéfacts mystérieux par-dessus le marché. Si tu décides de poursuivre ce prologue, je m'intéresserai à la suite.
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MessageSujet: Bientôt la suite...   Mar 22 Mar 2011 - 9:10

Bientôt la suite (très bientôt même)...
Il faudra regarder du côté de Stargate.
Et, bien que le choix ait été difficile entre SG-1 et SG-Atlantis, ce sera plus précisément du côté de la première.

A très bientôt, donc...
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MessageSujet: Re: L'enfant et le dieu-dragon   Mer 23 Mar 2011 - 19:16



Ca y est, c'est parti ! La fanfic est lancée dans la section Stargate SG-1.

Son titre ? L’ombre du passé / The shadow of the past
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L'enfant et le dieu-dragon
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