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 Dante 01

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Mat
Le Pharaon
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Mat

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MessageSujet: Dante 01   Dante 01 EmptySam 21 Mar 2009 - 21:58

Dante 01 Dante_01



Suspendue sur l'orbite de l'infernale planète Dante se trouve la station spatiale où quelques hommes, parmi les pires criminels de la société, ont choisi de servir de cobayes à des expériences biopsychiatriques, plutôt que de subir la peine de mort. L'arrivée d'Elisa, scientifique arriviste, et d'un nouveau pensionnaire muet, bientôt baptisé Saint Georges par les autres prisonniers, va bouleverser le destin de la frêle installation orbitale.



Année de sortie : 2008
Réalisateur : Marc Caro
Producteur : Richard Grandpierre
Scénaristes : Marc Caro & Pierre Bordage
Compositeurs : Raphael Elig & Eric Wenger
Nationalité : Française



Saint Georges - Lambert Wilson
Elisa - Linh Dan Pham
Perséphone - Simona Maicanescu
César - Dominique Pinon
Bouddha - Bruno Lochet
Lazare - François Levantal
Charon - Gérald Laroche
Moloch - François Hadji-Lazaro
Raspoutine - Lotfi Yahya-Jedidi
Attila - Yann Collette
Garde # 1 - Dominique Bettenfeld
Garde # 2 - Antonin Maurel




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Mat
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MessageSujet: Re: Dante 01   Dante 01 EmptyDim 22 Mar 2009 - 0:09

Citation :
Je le disais, en matière de SF "sérieuse", et bien que j'ai beaucoup d'affection pour le Cinquième élément, j'ai cependant rejoint malgré moi la majorité des critiques moroses à propos d'Immortal, de Babylon A.D, et de Mystère (que je cite à voix basse). Sachant que les quatre que je n'avais pas vu, Eden Log, Dante 01, Et Après, puis Atomik Circus, avaient globalement le même type de critiques désastreuses, je croisais les doigts pour appartenir à la minorité des conquis.

Ce soir, je peux hélas annoncer que dans le cas de Dante 01, je rejoins la mauvaise critique.
Ma confiance relative pour les autres s'amenuise encore...
Bagne extrasolaire, crânes rasés, propos dit religieux... dire qu'au vu du speech, j'avais supposé que le film pourrait m'évoquer Alien 3... on pourrait m'intenter un procès pour cela! Dante 01, ou LA déception de la SF 2008 pour moi. J'étais pourtant arrivé là avec la meilleure volonté du monde, envers et contre tous les commentaires acerbes que j'avais lu.

Le film commence bien, si l'on fait abstraction de la voix off dont le discours mystico-lyrico-épiquo-poético-prophético-étheré se révèle aussi inutile que maladroit et pompeux, je dirais même dérisoire dans sa tentative manquée de nous hérisser le poil. On dirait la vieille prophète de malheur qui se secoue la glotte quand elle dit "n'y allez paa-aa-aas" dans Dracula, Mort & Heureux de l'être, la comédie avec Leslie Nielsen, sauf que là, c'était volontairement parodique. Le monologue à l'ouverture de Dante 01 se révélera un mauvais présage pour la suite.

Visuellement, c'est pourtant un délice : nous assistons donc à la jonction entre une navette interstellaire et la station spatiale, sous le rayonnement solaire et à l'ombre de Dante, planète noir cendre et rouge feu. Les FX sont objectivement sublimes ; on enchaîne sur la découverte des coursives très joliment réalisées, sur le réveil d'un Lambert Wilson plutôt avenant à l'écran, puis Linh Dan Pham (Elisa) nue.

En cinq minutes, le film annonce la couleur pour ce qui est certainement son meilleur (unique?) atout : le visuel. Photographie, lumière, couleurs, prise de vue, décor, effets spéciaux, même les corps des acteurs, tout est réellement très agréable à regarder. Il y a une grâce esthétique digne du Solaris de Soderbergh, mais avec des tons ocres et acérés plutôt que bleutés et caressants.
Le reste de l'oeuvre ne démentira pas ce trait appréciable. L'image, les décors et les FX restent harmonieux et réussis à tout égard, jusqu'à la fin, mais je me demande si les vues fluorescentes translucides des corps humains n'ont pas été gentiment pompées sur la BD Neurotrans.

Hélas, très vite, le film se désintègre en une galaxie d'erreurs qui l'éparpille en tout sens.
Les acteurs jouent faux, particulièrement ceux qui interprètent l'équipe scientifique. (Tonalité des répliques et crédibilité des dialogues, bwark T-T) Et je parle bien de la VO, qui se trouve ici être aussi la VF.^^ On se croirait dans une saga de l'été de TF1. J'ai horreur de ce genre de jeu semi théatral que beaucoup d'acteurs ont à la télévision française.

Le déroulement n'est pas cohérent. Un mec muet avec une démarche de poivrot débarque, et est aussitôt considéré comme le messie grâce à un tatouage évangélique. Je dois dire qu'à peu près tous les enchaînements de dialogues et d'actions semblent survenir d'après ce modèle. Ils suivent le scénario pour ce qu'il est, de manière forcée, et bien qu'ils ne collent à rien.

Les prisonniers, à priori les pires cinglés de la galaxie, ne font pas beaucoup d'effet et on ne connaîtra les raisons de la présence que d'un seul d'entre eux. Les dialogues vaguement mystiques ou poétiques sont tous largement ridicules et à côté de la plaque, le jeu d'acteur ne leur vient pas en aide. La méchante ne fait aucun effet. La trahison de Charon n'est justifiée par rien dans le scénario et n'est d'ailleurs pas expliquée, en plus d'être un peu mal jouée. Moloch, le personnage du grand obèse concon qui ne pense qu'à bouffer, répond à un poncif pénible. On ne s'attache pas à beaucoup de personnages, et on n'arrête pas de confondre plusieurs prisonniers entre eux, ce qui devient vite épuisant pour suivre l'action.

Petit à petit, le film devient monotone, pour ne pas dire chiant. La moitié a déjà filée, on ne réalise pas très bien où on en est, ni pourquoi, ni où on nous emmène maintenant. Le personnage sur qui repose l'histoire... n'a pas d'histoire, et cela ne changera pas.

Par dessus tout, on se retrouve avec un petit trip SGA-like niveau incohérences.
Construit-on une station orbitale à deux années de voyage de la civilisation pour sept prisonniers?
L'équipage se voit contraint de parlementer avec les fous furieux car une trappe vitale n'est accessible que depuis leurs quartiers. 5 minutes plus tard, on apprend qu'il restait bien assez de gaz narcotique pour calmer tout le monde sans prendre aucun risque...
Pour traverser une coursive emplie d'eau bouillante, on enroule le bonhomme dans du papier cul mouillé à l'eau froide. 5 minutes plus tard, (et après la mort insoutenable du gars, bien sûr... mort totalement inutile, si j'ai bien suivi l'affaire) on apprend que la petite bande avait à sa disposition une combinaison spatiale. Je veux bien qu'elle ne soit pas conçue pour cela, mais un scaphandre étanche pensé pour résister aux températures, pressions, gravités, rayonnements, vides, substances et atmosphères destructrices que l'on trouve dans l'espace et sur d'autres planètes était forcément mieux indiqué que l'alternative citée ci-dessus, non?
Enfin, quelqu'un peut-il expliquer au scénariste que lorsque une station spatiale se crashe depuis l'orbite jusqu'au sol après avoir traversé toute l'atmosphère, le fait que la planète soit un océan volcanique ou un paradis de vallées fertiles et d'eau fraîche ne fait strictement aucune différence pour le sort de l'équipage à bord?
J'ai du mal à réaliser que ce genre de choses puisse ne pas leur avoir sauté aux yeux la première fois qu'ils ont regardé leur propre film...

La fin est risible... déconcertante de bêtise. On essaye de faire du 2001 ou du Solaris, mais il n'y a là que de l'esbroufe, du... carnaval. Ok, le mec est une sorte de demi-dieu avec des pouvoirs bibliques, et après? Quel message? On ne sait ni qui il est, ni d'où il vient, ni pourquoi, ni comment, ni ce qu'il veut, ni pourquoi il agit. Et le messie aux superpouvoirs, c'est bien, mais on s'en fout. Pour moi, un messie peut être un simple humain, et il doit surtout avoir une philosophie, une pensée, une volonté, ce qui manifestement n'est pas le cas ici. On n'est pas là pour savoir qui qui pisse le plus loin avec les superpouvoirs à deux balles, surtout quand ils viennent de mon chapeau. Un super-messie qui ne prêche rien, voilà qui est bien trouvé! Serait-il uniquement là pour être adulé gratuitement?
Le propos le plus immédiat du film : faire des expériences scientifiques sur les prisonniers, c'est pas gentil. Quant à savoir ce que le vernis religieux vient foutre là-dessus... je veux bien masser les pieds de quiconque me prouvera que ce second propos du film dispose de la moindre once de cohérence réfléchie, d'intention claire. Je suis intimement persuadé que tout cela ne veut rien dire. Une fois encore dans le cinéma de SF Français, on se fait royalement enfumer et on nous rétorque quelques cautions artistico-intellectuelles à la Immortal pour prétendre que le téléspectateur est con s'il n'a pas compris quel grand génie se cache derrière les voies impénétrables de l'oeuvre.
La conclusion de 2001 suit le contexte, elle a des interprétations symboliques, un sens. Ce truc dans Dante 01 arrive comme une mouche dans le potage, il n'a aucun rapport avec les évènements précédents du film en plus de ne rien signifier intrinsèquement. Du son et des lumières.

Outre le messie élu à l'unanimité sans qu'on sache pourquoi et le miracle ridicule, la troisième facette du ton religieux devrait, je suppose, correspondre à ces noms mythologiques connotés dont sont affublés les personnages. Résultat des courses : aucun intérêt dans le film. Gadget. Cela n'apporte rien, ne fait écho à aucun élément... cette connotation religieuse non construite ne répond pas au propos moral, ni aux personnalités de ceux qui les portent, ni à rien d'autre. C'est du vent. Un truc balancé sans rien derrière la tête, pour faire classe. En plus, c'est invraisemblable : d'où sort cette mode subite et généralisée des prénoms issus des mythologies antiques?
Quant à la référence aux dragons, qui revient constamment, je dois dire que là encore je ne vois ni l'intérêt de la chose, ni à quoi elle correspond, ni pourquoi elle est si nébuleuse.

Conclusion : je préfère encore me goinfrer en rigolant devant Transformers ou AvP : Requiem plutôt que mourir d'ennui devant un film joli mais lent, supeficiel, et qui est bien loin de pouvoir prétendre à cet élitisme intello qui en transpire en cascades. Au nom de Valen, enrober du grand guignol dans une connotation petit doigt en l'air et faussement éclairée, est-ce cela, la french touch? Alors il faut arrêter tout de suite! C'est une véritable imposture intellectuelle.
Cinéastes Français, vous voulez faire de la SF? Alors lâchez-nous les basques avec vos arnaques artistiques dénuées de sens, oubliez vos Dante 01, Immortal, Eden Log ou autre Babylon A.D, et plutôt que de vous masturber sur cette exception française que, dans le contexte de la SF cinématographique, je perçois davantage comme un paravent prétentieux à l'incompétence qu'autre chose, observez que Le Cinquième élément n'est pas de la hard science non plus; qu'il n'a pas de seconde lecture remarquable; qu'il ressemble peut-être à votre représentation du blockbuster US un peu niais; mais qu'il est très beau lui aussi, et surtout, qu'il a usé de quelques trucs géniaux, tout simples mais il fallait y penser: rythme, sincérité, conviction, et cette merveilleuse intelligence qui consiste à ne pas chercher midi à 14 heures, ne pas être vaniteux, ne pas être chiant comme la pluie, ne pas balancer n'importe quoi comme concepts spirituels éthérés mélangés au hasard et sans finesse, en croyant que ça va donner un intelligent film d'art adulé des esthètes! Alors, concernant le film de Besson, bien sûr que cela ne donne pas un chef d'oeuvre du genre et que ça ne va pas chercher très loin, mais on y gagne au moins un divertissement réussi.
Le cinquième élément... Voici bien là le film Français de SF le moins préoccupé à vouloir passer pour spirituel sans l'être, peut-être aussi celui qui a l'air le moins "Français", et face à vos naufrages créatifs, il s'en sort finalement comme étant de loin le meilleur entre vous tous.

Un film visuellement beau, avec une personnalité indéniable, mais trop primaire et désordonnée pour signifier quoi que se soit. Le reste est une coquille vide qui se croit pleine, et je dois dire que je trouve cet état d'esprit horripilant.


Dernière édition par Mat Vador le Mar 24 Aoû 2010 - 14:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dante 01   Dante 01 EmptyMar 29 Déc 2009 - 9:53

Je viens de le voir... n'aie crainte Mat, tu n'auras pas à me masser les pieds. mrgreen

Effectivement, ce film est très abscons. Je n'ai rien contre ça, sauf quand à bien y réfléchir, ça ne mène à rien. Par hasard, Marc Caro aurait-il donné une interview dans laquelle il s'explique? Peut-être que ça nous éclairerait sur ses intentions.
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MessageSujet: Re: Dante 01   Dante 01 EmptyMar 29 Déc 2009 - 11:02

Quel hasard que le sujet soit remonté juste après notre échange à ce propos, Mat ^^

Que dire ? C'est effectivement ce dont nous parlions : on ne peut pas se plaindre de la mise en scène à l'Américaine des films de SF, car eux ne s'emmêlent pas les pinceaux, au moins. J'ajouterai spécifiquement, que j'ai une réaction négative à toute histoire utilisant un décors religieux, car pour moi, c'est la recette "miracle" pour donner la sensation d'une double lecture, dont à vrai, dire on devrait se moquer dans nos sociétés laïcisées. Et pourtant ! Quelques noms habilement employés, et hop, vous faites résonner dans le public des concepts qui dépassent ce qui est réellement présenté, c'est comme écrire de la fanfiction, à usage général. Je n'aime pas ce procédé, pas du tout : un auteur digne de ce nom doit croire en sa capacité à susciter l'émotion et le trouble, sans utiliser des symboles déjà "préenregistrés" au sein du public.

L'autre facette, c'est le mysticisme à deux balles qui pollue une bonne part de la SF. Pourquoi instiller une ambiance très frappante, si le fond de l'histoire ne le mérite certes pas ? Et pourquoi souvent essaye-t-on de marteler au public "ce qui va suivre est profond, mettez-vous ça dans la tête !" si c'est le cas, il comprendra, à l'inverse, ce sera au mieux comique dans le contexte. Sur ce point, je ferai exactement le même reproche à un Ghost in Shell 2.

Les Français sont-ils incapables de se contenter des faits ? Comme je te l'ai dit, Mat, je me demande si c'est parce qu'il y a une méfiance et un mépris au vu de la pure ambiance SF, sans doute ce milieu manque-t-il (encore) de geeks parmi les réalisateurs. Non pas qu'ils fassent mieux obligatoirement, mais élargir l'assiette ne peut faire de mal.
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MessageSujet: Re: Dante 01   Dante 01 EmptyMar 4 Jan 2011 - 23:46

Et bien j'étais plutôt partis pour défendre ce film mais tout ce rejet émanant de vos poste m'a enlevé toute motivation et j'en viendrai presque à dire que je ne l'ai pas aimé non plus pour ne pas me faire lynché. :D

Ce qui ma plus dans ce film c'est de voir que visuellement un français pouvait quand même faire quelque chose. J'adore aussi l'acteur Dominique Pinon depuis que j'ai l'ai vu dans la Cité des enfants perdus et Alien 4 et quand je l'ai vu je me suis dot "oh je vais aimer ce film". La présence de Lambert Wilson m'avait déja nettement moins emballé, traumatisme de Vercingétorix oblige. Mais je suis bien obligé d'avouer que malgré toutes ces bonnes disposition le film est assez décevant. Effectivement, on à un peux l'impression que Caro nous perd en route sachant pas très bien ou il veut en venir et la scène final arrive comme un cheveux sur la soupe comme pour dire "hey vous ne savez plus ou vous êtes ou vous pensez que mon film est nul et bien... TINLIN je vais vous mettre une scène mystique qui vous fera dire, oh après tout il faut être un génie pour clore son film de cette façon. Si je n'ai pas aimé c'est que j'ai du louper quelque chose". Ce qui je dois bien l'avouer est un peux facile...

Néanmoins je ne me suis (étrangement?) pas ennuyé tellement en le regardant, preuve qu'il doit bien y avoir quelque chose qui a retenu mon intention. Bon je dois avouer que j'aime tout ce qui ce rapporte au mystique (qui a dit que j'ai failli me faire avoir par la scène final???) pourtant je ne suis pas croyant.

Pour finir, c'est vrai que ce film est un peux raté surtout au vu des films de Caro précédent à savoir Délicatessen et La Cité des Enfants Perdus. Je n' ai pas vu Delicatessen mais des gens à qui je fais toutes confiance ne m'en ont dit que du bien quand à La Cité des Enfants Perdus c'est l'un des meilleurs films français que je n'ai jamais vu et qui offre à l'acteur Ron Perlman (une brute épaisse) un rôle très touchant dont je le croyais bien incapable. Seulement pour ces films Marco faisais encore équipe avec Jean-Pierre Jeunet... Ce qui pourrai expliquer certaines choses. Car certes je me suis fais avoir par le dernier film du bonhomme (Mic mac à tire la nigaud) mais La cité des enfants perdus, le destin d’Amélie, Alien 4 sont pour moi des très bon films.

Bref tout ça pour dire que si vous n'avez pas aimer ce film de Caro je vous conseil de jeter un coup d'oeil aux films de Jeunet, surtout la Cité des Enfants Perdus qui dans un tout autre genre est une vrai perle.

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