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 Terminator: The Sarah Connor Chronicles

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Dolphen
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MessageSujet: Terminator: The Sarah Connor Chronicles   Mer 11 Mar 2009 - 0:37

Je poste ce sujet ici pour vous faire découvrir la série en espérant peut-être un tel engouement de la part des membres que nous puissions lui consacrer plusieurs articles.






Concernant la série :

La Ligne Temporelle de la Série :

Les scénaristes situent la série entre Terminator 2 et Terminator 3. Il est d'ailleurs à noter que la série se démarque énormément des idées développées dans le troisième film, comme s'il s'agissait de nouvelles options.

Les Chroniques de Sarah Connor débute en 1999, après l'évasion de Sarah Connor de l'hôpital psychiatrique. Mais, après l'épisode 2, la ligne temporelle se fixe en 2007.

Répartitions des saisons et épisodes :

* saison 1 de 9 épisodes en raison de la grève des scénaristes (saison en cours de diffusion sur TMC)
* saison 2 de 22 épisodes ( saison en cours de diffusion aux Etats-Unis)
* saison 3 annulée

Les Audiences :

* Le pilote de la série a attiré 18.36 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis et plus de 600 000 personnes lors de sa diffusion sur TMC en France
* Le reste de la saison 1 a flirté autour des 8 millions.
 Les audiences de la saison 2 ont chuté à 4 millions environ par épisodes, en partie du à la concurrence des autres chaines. Mais il est bon à savoir que 36% des téléspectateurs américains enregistrent chaque épisode, faisant ainsi de TSCC la série la plus enregistrée du moment.

Il est à noter que la série est très appréciée par les publicitaires et le président et vice-président de la Fox, ce qui laisse espérer une 3ème saison.


Les Nominations et Récompenses :

* 2008 : Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films, USA : Saturn Award du meilleur second rôle féminin à la télévision remporté par Summer Glau. Nomination de Lena Headey pour le Saturn Award du meilleur rôle féminin. Nominaton de la série pour Saturn Award de la meilleure série télévisée.
* 2008 : Emmy Awards : Nominations de la photo la plus mémorable pour une série télévisée (pour le Pilote), pour les remarquables effets spéciaux de la série (toujours pour le Pilote) et pour la meilleure coordination des cascades (épisode 102, "Voyage dans le temps").
* 2008 : Teen Choice Awards : Nominations de Summer Glau pour le choix de la meilleure actrice dans la catégorie Action-Aventure et de la meilleure découverte féminine. Nomination de Thomas Dekker pour le choix de la meilleure découverte masculine. Nominations de la série pour le choix de la meilleure série découverte et du meilleur programme dans la catégorie Action-Aventure.
* 2009 : Visual Effects Society Awards : Nominaton pour les remarquables effets spéciaux de la série (épisode 108, "Sabotage").

Les Slogans :

* This season a mother will become a warrior, a son will become a hero, and their only ally will be a friend from the future.
* Everything he is, everything he will be, depends on her.
* Take back the future.
* The Mother Of All Destiny
* Fate is not a choice.
* Prepare for a battle without limits.
* The Ennemy is stronger. So is she.
* Full Metal Mayhem.
* The future is about to change. Again.
* Saving humanity just got tougher.
* Save the planet.
* Keep the future alive.
* The Mother of tomorrows.
* Her son. Our future.
* Protecting her son means saving the world.
* It's our FUTURE. It's her SON.
* Hope is unleashed.
* It will not stop.
* Fight for the Future.
* Destiny is worth the fight.


Le Casting :

L'équipe technique :

* La série a été réalisée par différentes personnes qui se sont relayées suivant les épisodes : Charles Beeson, Jeffrey G. Hunt, David Nutter, J. Miller Tobin, Bryan Spicer, Jeff Woolnough principalement (n'hésitez pas à vous rendre sur le site IMDB afin d'en apprendre davantage sur les côtés 'techniques' de la série)
* Le scénariste principal est Josh Friedman, qui a fait ses armes sur les scénarios du Dahlia Noir et de La Guerre des Mondes.
* La musique est dirigée par Bear McCreary à qui l'on doit la magnifique bande-son de la série Battlestar Galactica.

Les acteurs :


Lena Headey : Sarah Connor


Thomas Dekker : John Connor


Summer Glau : Cameron Philipps


Jonathan Jackson : Kyle Reese (à droite, reprends le rôle tenu par Michael Biehn dans le premier volet de Terminator)


Brian Austin Green : Derek Reese

Je ne rajouterai personne au casting de cet article car je ne voudrais pas trop vous spoiler. Mais, j'éditerai au fur et à mesure.

Voilà, j'espère vous avoir donné envie de découvrir ou de discuter de cette excellente série. ^^
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Dolphen
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MessageSujet: Re: Terminator: The Sarah Connor Chronicles   Mer 11 Mar 2009 - 0:48

A présent, voilà un des longs romans dont j'ai le secret pour vous faire partager mon avis... ange Bonne lecture ^^

Attention, je parle de la saison 1 jusqu'à l'épisode 8 compris, donc, si vous n'avez pas encore commencé la série, faites attention aux spoilers !

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Au risque de vous choquer, je n'ai pas vraiment accroché à Terminator 2 et je ne me rappelle pas vraiment de Terminator 3 que je n'ai du voir qu'une seule fois.

Je suis, par contre, fan du 1er film qui m'a bouleversée dès la première fois que je l'ai vu et toutes les fois suivantes d'ailleurs. Je ne parlerai pas des effets spéciaux qui sont excellents, de la musique qui colle parfaitement, de la tension dramatique du à la poursuite incessante et d'un Schwarzy bodybuildé particulièrement convainquant dans son rôle d'homme de métal. De même d'ailleurs que je ne m'attarderais pas sur les aspects "techniques" et effets spéciaux de la série qui sont parfaits et suffisamment bien distillés pour que TSCC soit bien équilibré et non pas seulement une série de "baston".

Avec le premier Terminator, je suis tombée en amour comme disent les Québécois, de la relation de Kyle Reese et de Sarah. Ce passage de l'histoire qui est la base de tout, a illuminé le film pour moi et l'a rendu humain et profond. Cette relation d'une intensité incroyable au vu du peu de temps qu'elle a duré et qui donne naissance à un enfant, remplit la vie de Sarah (car pour moi, elle n'oubliera jamais Kyle ! et ce quelque soit la personne qui partagera sa vie ensuite). J'ai été impressionnée par la façon pure, tendre et pudique dont James Cameron l'a traitée. J'ai vu le film une bonne vingtaine de fois, mais j'éprouve toujours les mêmes sensations, les mêmes émotions, le même stress et le même désespoir lorsque Kyle perd la vie.

Eh bien, voilà ! Je retrouve une bonne partie de ces ingrédients et bien d'autres dans les Chroniques de Sarah Connor. Certes, Sarah semble être beaucoup plus douce et moins combattive que dans les films (sans compter qu'elle a changé de couleur de cheveux ), mais ça ne me gêne pas ! Lorsqu'elle évoque Kyle, on retrouve la passion, l'attachement profond et indéfectible qu'elle a ressenti et ressentira toujours pour lui. Elle est plus humaine, peut-être, mais elle est de toute façon, totalement dévouée à son fils et à leur cause, quitte à renoncer à ce qui pourrait lui apporter le bonheur, et en cela, elle correspond totalement à la Sarah des films.

Que Kyle soit régulièrement évoqué, et même qu'il soit montré à l'écran (d'autant que Jonathan Jackson est, à mon avis, un bon compromis pour jouer la "jeunesse" de Michael Biehn, donc, je suis plutôt pour) me satisfait énormément. Il a sa place dans la série et dans l'histoire ! Sans lui, rien n'aurait été possible et je suis heureuse qu'il soit vraiment recentré. Car pour Sarah, il est toujours là ! Elle pense à lui tout le temps, il fait partie de sa vie et il est le "modèle" de son fils, donc, c'est comme s'il vivait encore ; alors pourquoi le laisser de côté ? Cet aspect donne, à mon avis, encore plus de puissance dramatique à la série.

Le personnage de John est bien développé. Certes, il est beaucoup moins rebelle et semble beaucoup plus "sage" que dans T2, mais ce n'est pas grave, il joue son rôle, prend parfois les choses en main, bref, il se forme à devenir un leader. Ce qui ne doit pas être évident lorsqu'on n'a que 16 ans et le poids de l'avenir du monde sur ses épaules. J'apprécie beaucoup son personnage qui ne sait pas vraiment à qui faire confiance car il se rend compte que tout le monde lui ment ou lui cache des choses (cf épisode 8 lorsqu'il apprend que Cameron lui a déjà menti). Alors, il fait face, sert les dents et essaie de garder son humanité et son courage dans un monde qui met tout en oeuvre pour le faire disparaitre.



Et puis, il y a Cameron, qui est, à mon avis, le personnage qui évolue le plus dans la saison 1. De robot programmé pour tuer et protéger au premier épisode, elle devient un être qui ne sait plus ce qu'elle est ni ce qu'elle veut : être une jeune "fille" séduisante (cf épisode 8 lorsqu'elle se met du vernis à ongles ou d'autres où elle tente des essais de maquillage) tout en n'étant pas vraiment consciente de l'effet qu'elle peut provoquer auprès d'un ado "impressionnable"... ou une machine pure et dure. Elle "s'humanise" au contact de John et Sarah, elle apprend à aimer l'art (cf épisode 7 et la magnifique scène du ballet)... J'aime cette quête d'elle-même que lui font mener les scénaristes et ce, tout en douceur, sans précipitation.

J'ai toujours été touchée par cette idée de robot pouvant "ressentir" et devenant quasi plus sensible et humain que les hommes eux-mêmes. C'est le dilemme de BSG avec particulièrement les numéros 8 (mon personnage préféré, Sharon) qui n'arrivent pas non plus à se situer. On retrouve un peu la même idée ici, traitée différemment, bien sûr mais je la trouve toute aussi puissante et toute aussi bouleversante.

Au risque de passer pour une trop grande romantique, le pôle principal d'attraction à mes yeux est la relation ambigüe de John et Cameron. Là encore, même topo que pour BSG et le couple Halo-Athéna (mon préféré) : comment accepter l'idée d'aimer un être qui n'est pas fait de chair et de sang ? Comment accepter de s'attacher à un être "construit", qui n'est pas sensé avoir de conscience ? Comment accepter l'idée que cet être a pu se séparer de son "programme" pour devenir un être pensant à part entière ?

Mais dans la série, ces questions prennent encore une autre dimension : Comment accepter l'idée d'être profondément attaché à un être qui est sensé donner sa vie pour vous aider mais qui peut se retourner contre vous à n'importe quel moment et vous faire disparaitre ? C'est la roulette russe. Laisser cet être s'approcher assez de vous pour vous protéger, suffisamment près pour sentir son "humanité", sa "fragilité", sa "sensualité", pour ne plus pouvoir vivre sans elle, mais en même temps, être toujours aux aguets, se rappeler toujours le danger...



Car c'est bien là le problème : il est évident que John est totalement sous l'emprise de Cameron dans le fait qu'il cherche constamment son regard, et qu'il la défend constamment : rappelez-vous dans l'épisode où il aide Derek à s'échapper, lorsque Derek et Sarah doivent le retenir car il ne veut pas partir sans Cameron. Elle est une partie de lui-même même s'il s'en défend. J'irai jusqu'à dire que, plus il s'en défend et plus elle prend de la place dans son coeur et sa tête. Il suffit de voir à quel point il est content, dans l'épisode 8, lorsqu'il travaille sur la puce de Vic (le Terminator qu'elle a "terminé") et que Cameron, au lieu d'aller lui chercher à manger comme il l'a demandé, vient s'asseoir à côté de lui.

Il est troublé par cet être qui ne correspond pas du tout à ce qu'il attendait : non seulement elle n'a pas l'apparence des T... normaux, mais en plus, elle se révèle, à certains moments, douce, tendre, naïve au point d'en devenir touchante, inconsciente de sa sensualité et pourtant capable de déclencher une tempête dans la tête de ce garçon.

En même temps, si j'appelle de mes voeux cette relation, une question se pose : si cette relation perdure, comment les résistants accepteront-ils la présence auprès de John d'un robot alors qu'ils luttent contre eux justement ? D'ailleurs, lorsqu'on voit Derek dans le futur, on se rend bien compte que c'est Cameron qui vient le chercher pour l'amener à John. Comment les résistants acceptent-ils cette situation ? Comment, en effet, pourraient-ils admettre qu'il s'attache à une "machine" et qu'il en fasse son bras droit, alors qu'ils se battent pour détruire les robots ? Cela ne pourrait-il pas porter préjudice au futur leader ? Comment réagirait Sarah à tout cela, elle qui se bat depuis toujours pour permettre à son fils d'accomplir la tâche qui lui revient ? Mais, en même temps, a-t-on le droit de refuser l'amour, le vrai, simplement parce qu'il y a de l'opposition ?Quand l'amour est là, qu'il est si fort et qu'il transcende tous les obstacles (et celui d'aimer et d'être aimé d'une "machine" me semble l'un des pires, pas à vous ?) pourquoi y résister et y renoncer par peur de déplaire aux autres.

Cameron a été, d'après ce qu'on sait, envoyée dans le passé par John. Qui l'a vraiment créée ? Qui l'a programmée ? Qui est-elle vraiment pour lui dans le futur ? Son bras droit, sa compagne, les deux ? Pourquoi l'a-t-il envoyée ? Parce qu'il n'a confiance qu'en elle ? Parce qu'il était sûr que lui, ado, la suivrait n'importe où ? Devait-elle l'aider à comprendre qu'il doit s'allier à une "machine" et par "alliance", j'entends tous les sens du terme..., pour réussir à battre Skynet et les autres robots ? Peut-être que, justement, la survie du monde dépend de cette relation humain-robot qui dépasse largement une simple idée de relation physique ou de relation ado...



J'aime ce couple en devenir et j'espère que les scénaristes développeront cette relation de la façon la plus complexe et la plus belle qui soit, sans pour autant tomber dans la facilité de les faire coucher ensemble simplement parce qu'elle est belle et qu'il craque... ça, ça ne me plairait pas du tout. Je voudrais retrouver dans leur futur relation, l'intensité, la profondeur, l'émotion de leurs regards...

Car c'est cela que j'aime ! Cette confusion des sentiments, cette attraction fatale que l'un et l'autre ressentent et que John combat de toutes ses forces tout en étant déjà piégé. J'aime la façon pudique et retenue dont ces relations sont traitées, distillées au coeur du conflit, de la peur, du danger simplement par des regards qui en disent long.

Les Chroniques de Sarah Connor raconte une histoire de résistance et de guerre, certes, mais c'est surtout le combat que mènent un groupe de personnes pour rester proches les unes des autres en dépit de tout, laissant l'amour s'infiltrer là où il ne devrait pas exister.
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MessageSujet: Re: Terminator: The Sarah Connor Chronicles   Jeu 12 Mar 2009 - 21:19

clap! pour la présentation Dolphen.

J'ai regardé la série dès sa sortie pour voir comment l'univers de Terminator et le personnage de Sarah Connor étaient traités.

Une série très agréable à suivre malgré quelques faiblesses de scénario. Mais outre une réalisation soignée et des effets spéciaux à la hauteur des films, les personnages principaux y sont de grandes réussites ce que confirmera la saison 2 en affirmant l'importance et l'intérêt des rôles masculins (John, Derek, Charley et James) de la séries !

Quant aux deux héroïnes : elles crèvent l'écran et rarement on aura vus des personnages féminins aussi intéressants ! (à part dans BSG hein mrgreen )

Mais c'est un demi-surprise quant on sait que l'écriture est en partie faite par... James Cameron ! Et effectivement les personnages sont l'atout majeur de la série avec sa réalisation vraiment réussie : photos, cadrages, effets spéciaux.

Autre atout de la série : elle se penche sur la notion d'Intelligence Artificielle (IA) via le personnage de Cameron, et le fais très bien, aussi intelligemment que finement, ce que les films avait juste esquissé ! Elle pose aussi comment le lien entre John Connor et les machines se fait, combien il va s'avérer complexe et ça j'adore !

Après la série n'apporte rien aux films, sauf à ceux et celle que Terminator 3 avait déçue (et c'ets mon cas) en proposant une suite bien plus excitante, parfois très brouillonne en terme de scénario et donc inégale en qualité (Saison 1 - mais que 9 épisodes ^^) puis maitrisée et plus profonde en Saison2.

J'ai trouvé la 1ère saison assez inégale, maquant de fil, je n'ai pas toujours compris où ça voulait aller.

Mais, dès la saison 2, ça change et la seconde saison est vraiment très au-dessus : plus de rythme, des questions approfondies (les IA, la notion de destin et de responsabilité...), idem pour les personnages dont John qui prend (enfin) de l'ampleur car pour cette première saison (comme dans T3) il est mou du genou le sauveur de l'humanité...


Saison 2 qui introduit aussi Stéphanie Jacobsen révélée dans Battlestar Galactica : Razor.

Reconversion réussie pour Brian Austin-Green au passage !

Bref une série que j'ai plaisir à suivre (j'ai des comm prêts pour chacun des épisodes de la S2 ) et dont je me demande dans quelle mesure, ou pas elle sera cohérente avec Salvation dont la sortie approche, parce que T3 (dont les évènements sont carrément ignorés ici d'ailleurs) je n'ai pas aimé ! Alors que les deux premiers oui ^^.

Autre bon point de la série : elle a gardé le thème musical et franchement clap!

Illustration par l'exemple avec la bande-annonce de la saison 2