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 Vous avez dit baby sitter ??

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bibi
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bibi

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MessageSujet: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyLun 28 Aoû - 18:44

Titre : Vous avez dit baby sitter ??

Auteur: Moi bien sûr !

Genre : Incorrigible romantique, il y a du ship dedans et de l'humour (grande première).

Bonne lecture à tous



Vous avez dit baby-sitter ??



Elisabeth arrivait de ses quartiers quand la porte fut activée. Elle se dépêcha et arriva quand le vortex se formait. Elle se tourna vers le lieutenant qui était assis devant son ordinateur d’un air soucieux. Puis, son visage s’éclaira.

Lt : Docteur Weir, c’est le code du colonel Sheppard.
E : baissez le bouclier.

Elle n’attendit pas la confirmation de son ordre et descendit les marches à la rencontre de Rodney qui venait juste d’arriver. Celui-ci avait l’air bougon mais c’était le vide autour de lui qui inquiéta la diplomate.

E : Où est le reste de l’équipe ?
R : On a trouvé un temple Ancien en ruines. Il y a des écriture dessus mais impossible de les déchiffrer. On a besoin de votre aide.
E : Mais je ne peux pas quitter la citée comme ça !
R : D’après Sheppard, ça vous fera du bien
E (fronçant les sourcils) : Du bien ?
R : Oui enfin, c’est ce qu’il a dit…

Elisabeth lança un regard noir à Rodney, mal à l’aise. Bon, c’est vrai que ce n’était pas sa faute si Sheppard était aussi familier avec elle mais John exagérait : depuis quand était-il assez présomptueux pour la juger ainsi ? Elle soupira : elle n’avait pas vraiment le choix. Il fallait qu’elle aille l’aider, sinon, ils en avaient pour un bout de temps. Heureusement que le Deadalus était arrivé un jour auparavant. Elle convoqua donc le colonel Caldwell dans son bureau. Celui-ci arriva presque immédiatement.

C : Vous vouliez me voir docteur ?
E : Oui, entrez, asseyez vous.
C (obéissant) : Que puis-je faire pour vous ?
E : Je vais partir aider l’équipe du colonel Sheppard. Ils ont découvert des ruines avec des textes Anciens dessus.
C : Il n’y a pas d’autres traducteurs pour les aider ?
E (secouant la tête) : Non, les autres sont déjà occupés.
C : Et vous alors ?
E : Je suis l’experte de la langue Ancienne sur cette citée. Je me dois d’y aller.
C (haussant les épaules) : Faites comme bon vous semble.
E : Vous me remplacerez pendant que je serais sur cette planète.
C (se levant) : Très bien.

Elisabeth l’invita d’un geste à sortir, ce qu’il fit sans aucune hésitation. Elle se dirigea vers ses quartiers où étaient entreposé tous ces livres. Elle en prit quelques uns et les mit dans son sac à dos. Ensuite elle rejoignit Rodney qui l’attendait de pieds fermes.

E (se retournant) : Lieutenant, composez l’adresse de P4M826.
Lt : À vos ordres.
R : Contente de partir ?
E (sourire en coin) : Un peu. Je dois dire que ça commençait à me peser.
R (souriant) : Il avait donc raison.
E : Qui ?
R : Sheppard.
E (fronçant les sourcils) : Je ne vois pas ce que vous voulez dire.
R : Il savait que cela vous ferait du bien de quitter la citée.
E (menaçante) : Je vous jure que si le temple est une excuse, vous et Sheppard en aurez pour votre grade.

Rodney perdit son sourire sous l’intensité du regard de la diplomate. Ses yeux verts étaient brillante de colère quand ils traversèrent la porte. Heureusement que le temple était réel sinon…

Sur P4M826

De l’autre côté, John les attendait avec un sourire aux lèvres. Elle lui avait manqué. Beaucoup même. Quand la porte s’ouvrit, il sut d’instinct que c’était elle et Rodney. Mais quand il vit dans quelle humeur elle était, il se dit qu’il n’aurait pas dû envoyer le scientifique.

J (enjoué) : Elisabeth, bienvenue.
E (regard noir) : Colonel.

Elle passa devant lui sans lui adresser un autre regard et alla directement vers le temple qui se dressait derrière John. Sheppard se tourna alors vers Rodney avec un regard d’incompréhension. Celui-ci lui lança un regard penaud et lui rapporta leur discussion. Le colonel grimaça.

J : Vous étiez obligé de lui dire tout ce que je vous avais dit ?
R (énervé) : Si vous n’êtes pas content, il fallait y aller.

Ronon venait juste de les rejoindre mais avait entendu la fin de leur courte conversation. Rodney, en le voyant arrivé, emboîta le pas d’Elisabeth.

Ro : Weir a l’air assez remontée. Vous savez pourquoi ?
J (gêné) : Oui, parce que le petit génie de Rodney McKay lui a rapporta la conversation qu’on a eu sur elle.
Ro : Oh. Je vois.

Les deux hommes se regardèrent puis se dirigèrent en soupirant vers le temple tout en insultant Rodney et sa langue bien pendue.

T : Messieurs. Où étiez-vous passé ? J’allais vous chercher.
Ro : on discutait. Où est Weir ?
T : Elle est là bas. Elle a déjà commencé à traduire le texte sur le plus grand des murs.
Ro (se tournant vers John) : Allez vous excusez.
J (surpris) : Quoi ?
Ro : Vous devriez aller vous excuser auprès d’elle.
J : Pourquoi ?
Ro : Pour ce que vous avez dit quand elle avait le dos tourné.
T : Elle doit se sentir trahie.
J (se défendant) : Je ne l’ai pas trahi !
T : Ce n’est pas comme ça qu’elle voit les choses, croyez-moi.

John soupira, il lui semblait que tous s’étaient ligués contre lui. Il abdiqua et alla en direction du temple. Il la trouva accroupi dans la première des salles devant une inscription, les sourcils froncés en signe de concentration. Il la regarda quelques secondes pendant elle se mordillait la lèvre inférieure sans pour autant s’en rendre compte. John la trouva craquante avec cette expression sur le visage. Il s’approcha enfin.

J : Alors, vous avez compris quelque chose ?
E (froide) : Ça dépend.
J (fronçant les sourcils) : de quoi ?
E : Si vous parlez du texte ou de votre comportement.

John grimaça en secouant la tête : ça serait plus dur qu’il ne l’aurait cru. Il ne l’avait jamais vu aussi caustique. Il s’accroupit à côté d’elle.

J : Je m’excuse.
E : De quoi ?
J : Ce n’est pas à moi de vous juger.
E (se tournant pour la première fois vers lui) : Pourtant vous le faites.
J : Je…
E : Écoutez John. Je… (elle soupira) Moi aussi, je suis désolée. Je n’aurais pas dû réagir aussi durement. Mais vous m’aviez vraiment énervé.
J (lui tendant la main) : On est quitte ?
E (la serrant) : On est quitte.
J : Bon alors, qu’est ce que vous avez trouvé ou compris ?

Elisabeth lui expliqua donc ce qu’elle avait trouvé : les Anciens avaient effectivement vécu ici. Le texte parlait d’un engin qui aurait le pouvoir d’exaucer les vœux des personnes.

J : Une sorte de fontaine à vœux ?
E : Oui, quelque chose dans ce genre là. Hélas, je ne sais pas où il se trouve. Le texte parle d’une… sorte de poignée. C’est assez bizarre.
J (levant un sourcil) : Vous êtes sûre de votre traduction ?
E : Pas à 100% mais c’est la seule qui colle au contexte.

C’est ce moment que choisit Rodney pour les interpeller.

R : On a trouvé quelque chose !

Elisabeth et John se tournèrent comme un même homme vers lui. Il avait l’air excité et les regardaient comme s’il avait trouvé un énorme gâteau au chocolat rien que pour lui.

R (excité) : Venez ! C’est… extraordinaire !
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyLun 28 Aoû - 22:15

La diplomate et le militaire se relevèrent et suivirent le scientifique jusqu’à une salle moins branlante que les autres. Ils y entrèrent pour la première fois et rejoignirent Teyla et Ronon qui étaient au milieu de la pièce. Ceux-ci se retournèrent vers eux.

T : Colonel, docteur.
J : Mac Kay, qu’est-ce qui est « extraordinaire » dans cette pièce ?
Ro : Sheppard regardez derrière vous.

John, surpris, se retourna en même temps qu’Elisabeth. Ils se retrouvèrent nez à nez avec… un trou. John regarda Rodney avec un regard ahuri.

J : Vous nous avez appelez pour un trou dans un mur ?
R : Euh…Oui.
J (froid) : C’est une plaisanterie ?
T : Regardez à l’intérieur.
J : Ouah !

Le trou n’était pas un trou. On ne pouvait pas voir au travers.

E : Mais oui, bien sur !

Elle commença à enlever la poussière autour du « trou » tandis que les autres la regardaient bizarrement. Puis, elle essaya d’appuyer autour pour voir s’il y avait un mécanisme.

J : À quoi vous jouez ?
E : Je cherche la poignée.
J : Hein, vous croyez qu’elle est là ?
E : Je pense oui.
Ro : On peut savoir de quoi vous parlez ?

Pendant qu’Elisabeth continuait son travail, John leur expliqua ce que la traduction leur avait appris.

Ro : Et vous pensez que ce truc est dans cette pièce ?
E : Oui. Je suis presque sûre.
R : Elle devrait dégagée de l’énergie. Je vais chercher mon matériel pour voir les fluctuations qu’il y a.
T : D’accord. Docteur Weir, on va vous aider.

La diplomate acquiesça et ils se mirent tous à chercher un mécanisme qui ouvrirait une porte ou du moins un passage. Teyla et Ronon cherchaient pas terre, Elisabeth et John sur les murs.

T : J’ai peut-être trouvé quelque chose.

Elisabeth se dirigea directement vers elle, s’accroupit et lu de l’Ancien qui était inscrit sur le sol.

E : Ça doit ressembler à : « Les frontières sont minces entre l’amitié et l’amour…
J à Ro : Sympa comme phrase !
E : Surtout si la soi-disant amitié n’en est pas une »

Dès que la jeune femme eut finit de parler, une trappe s’ouvrit sous elle. Elle n’eut pas le temps de crier. Une seconde plus tard, elle se retrouvait les fesses par terre deux mètres plus bas. Elle bascula sur le côté.

J : Elisabeth !

Il se précipita à sa rescousse. Pendant ce temps, la diplomate se redressa un peu étourdie et regarda autour d’elle. Elle était tombée dans une petite salle mais avec des inscriptions qu’elle n’avait jamais vues à sa gauche.

J : Elisabeth ça va ?
E (émerveillée) : Oui très bien John. C’est vraiment fantastique ! Je…

Elle n’avait pas fini sa phrase qu’un engin s’activa. Il éclaira la pièce d’une lueur bleutée. La jeune femme émerveillée contemplait l’objet, fascinée. À la surface les autres s’inquiétaient de ne plus l’entendre.

J : Elisabeth ?
T : Docteur Weir ?
E : Un engin vient de s’allumer on dirait.
J : Ne bougez pas, j’arrive.
E : Où voulez-vous que j’aille colonel !

Elle avança quand même de quelques mètres quand soudain la lumière bleue de l’engin se mit à briller plus fort. Elle se protégea les yeux de son bras en avançant encore. La lumière jaillit alors de l’objet pour englober toute la petite salle touchant Elisabeth qui s’écroula sur le sol en s’illuminant de l’intérieur. Elle sortit de la pièce et se répandit parmi ceux qui l’attendaient au-dessus. John, Ronon et Teyla tombèrent aussi à terre, inconscient.

Vingt minutes plus tard, Rodney avait enfin trouvé les objets dont il avait besoin pour découvrir la source d’énergie qui pouvait être un E2PZ ! Il se réjouit d’en découvrir un. Depuis le temps qu’il cherchait…

Il revint donc dans la salle avec le sourire aux lèvres mais dès qu’il entra son sourire se figea puis disparut. Il n’y avait plus personne. Il regarda autour de lui et faillit tomber dans la trappe. Il se pencha, vit l’objet scintillant et appela mais le silence fut la seule réponse. Il laissa alors tomber ses instruments et courut en dehors des ruines et appela son équipe.

R (paniqué) : Elisabeth ! Colonel Sheppard ! Teyla ! Ronon !

Il commença à s’inquiéter : Et si ils avaient préférer le laisser seul sur cette planète hostile à cause de son mauvais caractère ? Il tournait en rond quand il entendit des chuchotements venant d’un buisson. Il s’approcha doucement à pas de loup. Il allait repousser le feuillage pour voir ce qu’il y avait derrière quand il entendit une voix aigue.

Voix (criant) : À l’attaque !

Une seconde après, il était par terre quatre petits corps sur lui. Il essaya de se débattre mais quelque chose ou quelqu’un lui bloquait la tête, le forçant à regarder le ciel sans aucun nuage. C’est là qu’il croisa le regard vert de la petite fille qui lui tenait la tête. C’était quatre enfants.

R : Je m’appelle Rodney et toi ?

La petite ne lui répondit pas mais ses yeux dévièrent vers ce qui semblait être le chef de la petite bande. Celui-ci avait des yeux bleus et les cheveux noirs en bataille. Il lui rappelait quelqu’un…

R : Bon sang… John !

Il vit qu’il avait visé juste quand le petit garçon fronça les sourcils. Cette fois-ci, Rodney ferma les yeux le temps de compter jusqu’à dix calmement. 9… 8… 7… 6… 5… 4… 3… 2… 1… Il rouvrit les yeux pour constater qu’il n’avait pas rêvé.

R (murmurant pour lui-même) : Au secours.

***


R (en colère) : Bon vous allez me lâcher oui ?

Un regard de John et les petits le lâchèrent. Quand il fut debout, il ne put que constater l’évidence. Ces enfants étaient bien son équipe. Enfin son ex-équipe. Il les regardait de plus près. Tous semblaient avoir six ou sept ans. Leurs vêtements avaient réduits en même temps que leurs corps. Puis il les compara aux adultes qu’il côtoyait tous les jours. John était lui en miniature : bruns, yeux bleus avec un air de moquerie sur le visage.

Teyla ressemblait beaucoup elle aussi à sa version adulte : cheveux châtains mais plus long qu’avant. Elle semblait cependant moins grave. Son regard avait retrouvé la curiosité et la joie de l’enfance.

Ronon était celui qui avait le plus changé. Il n’avait plus de barbe ni de moustache, ni de dreads. Il avait perdu tout ses muscles et paraissait presque chétif. Il était le plus grand mais bizarrement semblait considéré John comme leur chef.

Rodney se tourna alors vers Elisabeth et fut frappé par la maturité qu’il pouvait lire sur son visage. Il aurait pu juré que cette fillette avait la même conversation qu’un adulte. Celle-ci était de taille moyenne (ce qui est relatif vu leurs âges). Ses cheveux étaient plus longs et plus bouclé. Son regard allait de Rodney à John.

R (à John) : C’est toi leur chef j’imagine ?
J : Comment connaissez-vous mon nom ?
R (grimaçant) : Je ne peux pas vous l’expliquer mais je sais que (montrant Teyla du doigt) toi, c’est Teyla, (puis Ronon) toi Ronon, (puis Elisabeth) et toi, c’est Elisabeth.

Les trois enfants regardèrent John d’un air ravi. Celui-ci le regardait toujours mais avait l’air fasciné.

J (impressionné) : Vous êtes un voyant ?
R (profitant de la situation) : Oui. Et je sais que tu as fait pleins de bêtises cette année.
J (paniqué) : Vous ne le direz pas au Père Noël ?
R : J’hésite…

Il regarda le petit garçon complètement désemparé devant lui. Il savait comment les faire rentrer sur Atlantis.

R : Je ne lui dirais pas si…
J (angoissé) : Si quoi ?
R : Si tu m’accompagne chez moi.

Devant cette proposition, John resta sans voix. Il réfléchit quelques secondes et prit sa décision.

J : D’accord mais tu le promets ?
R : Oui.
E : Si tu le promets, crache par terre !
R (irrité) : Non mais, puis quoi encore.

Mais il dû le faire sinon le groupe refusait de l’accompagner. Après cette « promesse », Rodney les emmena devant la porte des étoiles et l’enclencha. Quand la porte s’ouvrit John et Elisabeth firent un saut en arrière. Ils n’avaient jamais vu ça de toute leur vie.

R : Allez, on y va !

Ronon et Teyla passèrent sans problème. Ce fut ensuite le tour à Elisabeth. Mais au dernier moment, celle-ci prit peur et recula le plus possible.

E : Non, je ne veux pas.
R (agacé) : Et pourquoi ça ?
E : Ma maman m’a toujours dit de ne pas suivre d’inconnu.
J (comme une évidence) : Mais lui c’est pas un inconnu, c’est un voyant.

Comme elle avait encore peur, ce fut John qui lui prit la main et l’aida à traverser puis Rodney les suivit, le sourire aux lèvres. Les bonnes habitudes ne nous quittent pas facilement, la preuve…

Sur Atlantis

? : Colonel Caldwell, on reçoit un signal. C’est celui du Docteur McKay.
C : Baissez le bouclier.

Quelques secondes plus tard, deux enfants traversèrent le vortex, puis deux autres qui se tenaient la main et enfin le docteur McKay. Caldwell alla directement vers lui l’air furieux.

C : Docteur, Atlantis n’est pas une garderie !
R : Désolé colonel, mais je n’avais pas le choix.
C (fronçant les sourcils) : Et pourquoi ça DOCTEUR ?
R (montrant les enfants de la main) : Voici John, Elisabeth, Ronon et Teyla à 7 ans.

***
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyLun 28 Aoû - 22:17

C : Expliquez moi tout docteur.

Après avoir emmené les enfants à l’infirmerie, Caldwell et Rodney se retrouvaient dans le bureau du docteur Weir.

R : Que voulez-vous que je vous explique ? Je n’étais pas là !
C : Au moins ce que vous avez vu.
R : Mais je n’ai rien vu ! Je me suis absenté quoi… vingt minutes et POUF ! Les voilà transformé en marmots.
C : Bon, je vais envoyer une équipe de linguistes sur place avec l’équipe du major Lorne pour récupérer l’objet et finir de traduire ce que le docteur Weir avait commencé.
R : Dites leur de faire attention à la trappe.

Sur ce, Rodney sortit du bureau. Caldwell s’enfonça un peu plus dans le fauteuil qui était à lui, tout du moins provisoirement. Il réfléchit aux problèmes d’avoir quatre gosses dans la cité. Il soupira : Qui se proposerait pour être baby-sitter ?

***



Depuis le couloir, Rodney entendait des cris d’enfants. Bien qu’il ne puisse pas comprendre leur conversation, il sut que c’était John et Elisabeth qui se disputaient. Comme il entrait dans l’infirmerie pour les supplier d’arrêter, les mains sur les oreilles, Carson lui fit signe de se taire et de regarder les enfants. Ronon et Teyla étaient assis l’un à côté de l’autre sur un lit, les mains jointes. Quant au deux autres, ils se disputaient et s’insultaient de noms d’oiseaux sur le lit qu’ils avaient en commun.

J : Si !
E : Non !
J : Si !
E : Non !
J : Il existe d’abord espèce d’idiote !
E : Non crétin ! (le regardant d’un air supérieur) Tu dois être très bête pour croire encore à ces choses là.
J (devenant rouge) : C’est lui qui dit qu’y est !

Le scientifique et le médecin étaient plutôt amusés de cette répartie très « à la Sheppard ». Ils sourirent inconsciemment.

E (les montrant du doigt) : Tu vois ! Ils se moquent de toi !

John les fusilla du regard et, pris d’un accès de colère, s’approcha vivement d’Elisabeth et lui tira les cheveux.

E (pleurant) : Aïeu ! T’es méchant !
J (en voulant descendre du lit) : Toi aussi.
E : Tu vas voir si je suis méchante.

La petite fille donna une claque à John que celui-ci lui rendit. S’en suivit une bagarre entre les deux leaders de la cité. Quand Rodney intervint enfin, Elisabeth était décoiffée et son T-shirt déchiré. John avait une marque de main sur sa joue et ses cheveux étaient plus ébouriffés que jamais.

Teyla et Ronon regardait la scène, apeurés. Ils s’étaient serrés l’un contre l’autre quand la bagarre avait commencé. Maintenant, Carson avait Elisabeth sur ses genoux tandis que Rodney avait John. Ils les maintenaient fermement pour ne pas qu’ils se sautent dessus.

R : De quoi parliez-vous ?
J (furieux) : Elle dit que le Père Noël, il existe pas !
E (énervée) : Ben, c’est vrai c’que j’dis d’abord! C’est pas ma faute si t’es trop bêta pour t’en rendre compte.
T (timide) : S’il vous plait ?
B (doux) : Oui ? Qu’est ce qu’il y a ?
T : Ben, c’est qui le Père Noël ?

Devant cette question, la colère des deux bambins terriens se dissipa comme par magie. Ils regardaient comme si elle était folle. Les voyant calmés, les deux hommes les reposèrent sur leur lit.

J (abasourdi) : Tu connais pas le Père Noël ??
E (étonnée) : C’est un gros bonhomme rouge avec une hotte sur le dos…
J : … Qui distribue des cadeaux aux enfants qui ont été sages…
E : … Et des morceaux de charbons à ceux qui ont été méchants ! Tu connais pas cette histoire ?
T : Ben… Non.
J (impressionné) : T’en as dû faire des bêtises pour que le Père Noël il passe pas chez toi.

Juste à la fin de la phrase de John, le colonel Caldwell entra dans l’infirmerie. Les enfants, en le voyant entrer, le regardèrent fixement. Ronon chuchota quelque chose dans l’oreille de Teyla ce qui la fit rire. Puis il lui posa une question avec toute la candeur qu’il pouvait avoir.

Ro : Dites, pourquoi vous avez plus de cheveux ?
E (levant les yeux au ciel) : Parce qu’il est chauve, banane.
J : Mon copain, c’est pas une banane !
E : En tout cas ils ont la même couleur.

Sur cette phrase, l’enfant tira la langue. Caldwell était resté muet devant cet échange plein de vivacité d’esprit. Il se tourna vers Rodney et Carson.

C (abasourdi) : Ça y est. J’ai trouvé un baby-sitter pour ces quatre monstres. Ce sera le sergent Bates.
R (ironique) : Il a dû sauter de joie quand vous lui avez dit ça.
C : Je lui ai dit que ça ne serait que pour un jour ou deux.
B : Vous auriez du lui dire pour une semaine, si ça dure plus longtemps que ce que vous lui avez dit, il pourrait jeter l’éponge.
C : Ce ne sont que des enfants.

Rodney et Carson se tournèrent vers lui sans dire un seul mot avec un même regard noir. Caldwell se sentit alors mal à l’aise.

C : Bon, je l’appelle. Merci à vous deux.

Rodney regarda sa montre : huit heure et demi. Il regarda son compagnon de bagne et lui indiqua l’heure. Il se mirent d’accord et se levèrent en même temps.

R&B : Au lit tout le monde !

Les enfants les regardèrent stupéfaits et protestèrent tous en même temps. Les deux hommes, ne les voyant pas bouger, les forcèrent à descendre des lits de l’infirmerie.

J : On veut pas aller au lit !
E : Non, on n’est pas fatigué.
Ro : On est en pleine forme.
T : Il est trop tôt ! Le soleil n’est même pas couché.
R (ferme) : Vous allez vous coucher, point final !

Les enfants soupirèrent mais suivirent quand même les adultes. Ils essayèrent de s’échapper deux fois mais furent repris à chaque fois. Quelques militaires avaient préparé une chambre avec quatre petits lits pour qu’ils n’aient pas peur. Ils les changèrent et leur mirent des pyjamas, puis les couchèrent. Rodney allait partir quand Elisabeth le retint par la main.

E : Tu nous racontes une histoire dis ?
R (de mauvaise foi) : J’en connais pas.
E (faisant la moue) : S’il te plait…

Rodney soupira puis regarda Carson. Celui-ci lui fit signe qu’il avait du travail et fila avant que Mac Kay lui demande de l’aide. Il resta silencieux pendant quelques minutes puis leur raconta l’histoire de la Belle au Bois Dormant. Au milieu de l’histoire, les enfants dormaient déjà et Rodney put enfin sortir et prendre une douche bien méritée.

Ce qu’il ne savait pas, c’est que les enfants ne dormaient pas et avaient envie d’explorer la citée sans aucuns adultes pour les surveiller.

***


Trois heures plus tard, John ouvrit la porte sans difficulté et le « commando » avança sans faire le moindre bruit, sans allumer la lumière, guidés par la clarté de la lune. Ils avançaient en file indienne, John le premier, Elisabeth, Teyla et enfin Ronon qui couvraient leurs arrières. Au bout d’une demi heure quand ils furent certains de ne voir personne, ils s’autorisèrent à être moins prudent et parlèrent ensemble à voix basse, partageant leurs opinions et les sentiments. Enfin, ils arrivèrent sur un balcon avec vue sur la mer. Celui-ci était dans un renfoncement si bien qu’ils faillirent le louper.

E (émerveillée) : Ouah ! C’est trop beau ici !
T : On a cas rester ici. C’est à l’abri des regards.
Ro (enthousiasmé) : Ouais ! Ça pourrait être notre QG ?
J : Ouais c’est une super idée !
E : Donc on est une équipe ?
Ro (haussant les épaules) : Ben évidemment.
E : Faut faire le serment alors.
T&J : Quel serment ?
E : C’est le serment du secret. On a pas le droit de dire où est notre QG aux autres, sauf si les membres sont tous d’accord. (levant la main droite) Bon, je jure de protéger les autres membres du clan, de ne jamais dire où se trouve notre QG, de ne pas me faire suivre par des adultes et…
J : De ne pas insulter les membres ?
T : Dac, mais il nous faut un nom.
Ro : Teyla a raison, c’est nul un clan sans nom.
E : Quelqu’un a une idée ?
J : Le clan de John ?
T, Ro&E : NON !
J (vexé) : Bon d’accord. Une autre idée ?
T : Et pourquoi pas le club des quatre ?
E : Non trop courant.
Ro : Le clan d’Atlantis alors ?
J (content) : Ouais, c’est super comme nom !
E : C’est vrai que c’est pas mal.
T : Ok, alors c’est le clan d’Atlantis.
J : Maintenant il faut jurer.

Les autres hochèrent la tête. Elisabeth répéta ce qu’elle avait déjà dit, puis ensemble ils levèrent la main droite et crachèrent par terre en murmurant solennellement : « Je le jure » scellant ainsi le pacte.

***


Le lendemain matin, le sergent Bates sortait du bureau de Caldwell, la mine réjouie. Son supérieur l’avait chargé d’une mission simple : s’occuper de quatre enfants de 7 ans. Bates sourit, il n’y avait aucun problème. De plus, il était suspendu de missions off world et s’en réjouissait car il devait visiter une planète glacée. Il ne savait pas que la journée qui l’attendait serait la pire de sa vie…

En premier, il réveilla les enfants ce qui commença la journée par une crise de pleurs, comme quoi le sergent les avait réveillé trop tôt alors qu’il était 10 h ! L’homme fut obligé de s’excuser sinon ils avaient promis de s’échapper et de le faire tourner en bourrique. Après les avoir habillés, Bates les accompagna au mess en leur faisant promettre de ne pas faire de bêtises sinon, gare aux représailles !

Evidemment, les petits monstres n’en firent qu’à leurs têtes et déclenchèrent la plus gosse bataille de nourriture de l’histoire de la citée. John envoya une céréale à Elisabeth qui voulu le toucher avec une un mini pot de confiture mais le rata et le pot finit sa course dans le cou d’un lieutenant. Celui-ci engueula le sergent pour lui apprendre le respect mais Bates lui affirma que ce n’était pas lui. Il montra Elisabeth du doigt et en même temps se reçut un jus d’orange en pleine figure par Teyla qui se mit à rire. S’en suivit une belle bagarre : les militaires d’un côté, les autres de l’autre. Elle ne s’arrêta que lorsque Caldwell arriva et fit le silence. Pendant que le colonel sermonnait tout le monde, le clan d’Atlantis se fit la malle et courut ventre à terre jusqu’à leur QG.

Bates quant à lui, après avoir fini de se faire sermonner par Caldwell, les cherchait dans la cité. Le colonel avait décidé de le sanctionner car il était responsable des actes de ses protégés. Ce qui était sûr, c’est que s’il mettait la main sur un de ses « protégés », celui-ci allait passer un mauvais quart d’heure.

Heureusement pour leurs fesses, les quatre membres étaient bien cachés. Ce ne fut que le ventre de Ronon qui les interrompit.

Ro : J’ai faim.
E (regardant John) : Quand est-ce qu’on mange ?
T : Ouais elle a raison. Moi aussi mon ventre il gargouille.
J (réfléchissant) : On a qu’à faire une expédition secrète dans la cuisine du mess.
Ro : Cool.
E (inquiète) : Sans se faire voir alors, sinon ça va barder pour notre matricule.
T (étonnée) : Pourquoi ?
E : J’ai entendu le chauve dire à notre baby-sitter que c’était sa faute la bataille de nourriture.
J : Mais… c’est nous qui l’avons déclenché !
E (levant les yeux au ciel) : Je sais, mais le chauve pense que nous sommes sa responsabilité.
Ro : Je veux pas être traité de responsabilité !

Les autres le regardèrent surpris et oublièrent leur baby-sitter. Puis après quelques instant, mirent en scène leur plan pour aller dans les cuisines.

***
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyLun 28 Aoû - 22:18

Rodney finissait enfin sa simulation et regarda sa montre. 14 heures. Il se passa une main sur le visage et soupira en entendant son ventre grogner.

R (pour lui-même) : Génial, même lui se met à protester maintenant ! Bon autant aller eu mess, de toute façon, il n’y a jamais personne à cette heure.

Il sauvegarda son travail et consentit enfin à quitter son labo pour aller se restaurer. Puis il prit la direction du mess.

Les enfants étaient repassés dans leur chambre pour récupérer un sac à dos. John, comme toujours, menait la troupe en silence et utilisait les signe militaires pour se faire comprendre. Avant de partir de leur QG, Elisabeth et lui avaient appris aux deux autres les gestes fondamentales de l’armée. Elisabeth ayant un père militaire aida beaucoup le petit garçon.

Ils étaient à peine à cent mètres de la cuisine quand ils entendirent des pas. La prudence les fit battre en retraite et ils se serrèrent dans un coin plutôt sombre pour échapper au regard de la personne qui marchait.

Rodney marchait dans le couloir, ne voyant personne. Pourtant, il sentit que quelque chose clochait. Regardant attentivement autour de lui, il vit une ombre bouger. Il s’approcha avec toute la discrétion dont il était capable et attrapa la chose qui bougeait. Il faillit la laisser tomber quand l’ombre protesta.

? : Eh lâches-moi !
R (ahuri) : Elisabeth ? Mais qu’est-ce que tu fous là ?
? : Lâches-là, espèce de brute !
R : Mais bon sang, que faites-vous là ?
E : On avait faim.
R (soupçonneux) : Qu’avez-vous fait au sergent Bates ?
J (haussant les épaules) : Rien. Tous ses problèmes, ils se les aient attiré tous seul !
R (menaçant) : John ?
T : On a juste démarré une bataille de nourriture ce matin et c’est lui qui s’est fait rouspété.
R (se retournant vers elle) : Par Caldwell ?
Ro (hochant la tête) : Si c’est le nom du chauve, ouaip !
R (explosant) : Mais qu’est-ce qui vous est passé par la tête ?? Vous allez vous faire tuer par Bates quand il vous choppera ! C’est ce que vous voulez ?

Les quatre enfants se regardèrent et baissèrent la tête devant le flot de reproches dont les inondait Rodney. Quand le scientifique les regarda enfin, Elisabeth serrait la mâchoire en silence et John lui serrait la main tandis que Teyla avait les larmes aux yeux et Ronon avait passé son bras autour des épaules de celle-ci. Malgré lui, McKay se sentit fondre devant ce tableau touchant.

R : Bon, allez on va manger.

Il passa devant les bambins qui le suivirent en trottinant. Arrivé au mess, il les fit stopper et voyant Bates assis seul à une table. Rodney regarda et vit que le mess était désert. Il se retourna face aux enfants.

R : Vous allez vous excuser auprès du sergent.
J (fronçant les sourcils) : Pourquoi ?
Ro : Il est nul ce type !
R : C’est pas une demande c’est un ordre.
T : Et si on le fait pas ?
R (croisant les bras) : Vous n’entrerez pas dans le mess et je le dirais au Père Noël.
E (posée) : Pas la peine d’en revenir à ces extrémités.

Rodney la regarda d’un air bizarre puis acquieça.

R : Elle a raison. Alors allez vous excuser !
J (de mauvaise foi) : Ok, on y va.

Il fit un geste de son bras pour inviter les autres à le suivre. Les autres le regardèrent et hochèrent la tête. Puis John soupira et entra dans le mess en se faisant poussé par les autres.

Bates regardait son assiette, la mine sombre. Dire qu’il pensait que ça serait des vacances ! Ces quatre monstres lui avait donné plus d’ennuies que ces années dans l’armée. Il repoussa son assiette sans y avoir touché d’un air dégoûté. Il n’avait pas faim. Comment pourrait-il manger en sachant qu’il pourrait avoir un blâme s’il ne retrouvait pas ses « protégés » ? C’est là qu’il leva la tête et aperçut John et ses trois acolytes qui se dirigeait vers lui.

John baissa la tête en grimaçant quand il croisa le regard de Bates, noir de fureur. Il jeta un œil derrière lui pour voir si les autres faisaient pareils. Seule Elisabeth ne baissait pas la tête et affrontait son regard sans ciller. Elle l’impressionnait celle-là. Elle était courageuse et pleine de ressource. Il se dit qu’un jour, il l’épouserait. Elle croisa son regard bleu et lui sourit. Le petit garçon reçut ce sourire comme une promesse et lui sourit en retour.

Rodney regardait le petit manège des deux enfants et se réjouit. Il était resté à la limite du mess pour voir la scène sans y participer. Les enfants étaient maintenant en ligne devant le sergent qui les toisait d’un air furieux. Il se leva doucement.

Sgt (criant) : Garde à vous !

Les enfants se mirent tout de suite droits comme des piquets, regardant devant eux, les bras collés à leurs petits corps. Bates les regarda quelques minutes puis, se décida à rompre le silence pesant qui s’était installé dans la pièce.

Sgt : Repos.

Dans un parfait ensemble, il écartèrent leurs jambes de 50 centimètres et mirent leurs mains dans le bas de leurs dos, l’une sur l’autre. Heureusement que John et Lizzie avaient montré les mouvements militaires à Teyla et Ronon. Ces deux-là regardèrent les autres et leur adressèrent un sourire de remerciement.

Sgt (glacial) : Où étiez-vous ?
J, E, Ro&T : …
Sgt (de nouveau énervé) : Je répète : où étiez vous ?
J, E, Ro&T : …
Sgt (hurlant) : Vous n’êtes que des irresponsables ! Je me suis fait un sang d’encre à votre sujet ! Mon supérieur m’a sermonné à propos du mess ! Vous devriez avoir honte…

Comme avec le scientifique ils baissèrent la tête et attendirent que la colère de Bates retombe, ce qui demanda quand même une bonne demie heure. Ensuite, il les envoya dans leur chambre tout l’après midi et au trot. Elisabeth faillit protester mais Ronon l’en empêcha en la bâillonna avec sa main et avec John la traîna hors du mess. McKay les attendait encore et les accompagna jusqu’à leur chambre.

R : Alors ?
J (sombre) : Ben, ça s’est mal passé.
T : J’en suis sûre que ça aurait pu être pire.
Ro : En plus, on n’a même pas pu manger !
R : Tu t’attendais à ce qu’il vous fasse un festin ??
Ro : Non, mais mon ventre il grogne.
R : Hum, j’y peux rien. Il fallait être sage.

Le silence resta jusqu’à leur chambre. Mais cet après midi, le sergent avait été prudent et avait posté un garde devant leur portes les empêchant de sortir. Ronon ouvrit la porte en douceur pour la centième fois et aperçut le garde. Il referma la porte, déçu.

Ro : Il est toujours là.
E : Bien sûr. Ça ne m’étonne pas.
J (s’allongeant sur un des lits) : Qu’est ce qu’on fait ?
T : On pourrait jouer à quelque chose ?
E : Oh oui ! Pourquoi pas à chiche action vérité?
J (se relevant d’un coup) : Ouais !
T : C’est quoi ça ?
E (expliquant) : On te pose la question : chiche action ou vérité. Tu dois répondre par un des trois. Action : tu as une action obligatoire, chiche : tu as trois choix et tu dois en choisir un, vérité : on te pose une question et tu es obligé de dire la vérité.
Ro : Bon on joue à ça ?
T : Ok.

Les quatre enfants jouèrent à ça pendant une bonne partie de l’après midi. Il y eu des crise de fou rire quand Elisabeth dû imité le singe et des révélations quand Ronon avoua être amoureux de quelqu’un qui était dans la pièce. Vient le tour de John.

T (souriante) : Alors ?
J : Humm… Action !
Ro : J’ai une idée !
E : Vas-y.
Ro (triomphant) : Tu dois embrasser Elisabeth sur la bouche.
J : Hein ? (la regardant) Bon d’accord.

Il approcha ses lèvres de la bouche d’Elisabeth doucement comme il avait vu dans les films. Il allait les toucher quand la porte s’ouvrit sur Rodney. Il regarda la scène, bouche bée. John embrassant Elisabeth, il arrivait vraiment au mauvais moment. Il venait de retarder sa victoire avec Radek qui avait parié 30$ sur John et Teyla.

R : Les enfants, venez avec moi. Il faut que vous alliez à l’infirmerie.
J : Rodney je peux te parler ?
R (ironique) : Comme si j’avais le choix !

Quand ils furent seuls dans le couloir avec la porte fermée.

J (de but en blanc) : Je crois que je suis amoureux.
R : Que veux-tu que je te dise ?
J : Ce qu’on ressent quand on est amoureux.
R : Tu ressens quoi au juste ?
J : J’ai des frissons quand elle me touche même s’il fait pas froid. J’ai l’impression de flotter dès qu’elle me sourit et mon cœur s’accélère quand je la vois devant moi.
R : Félicitation ! Tu es amoureux !
J (content) : Merci beaucoup.

Puis il alla avec son nouvel ami chercher les autres pour aller à l’infirmerie. Ceux-ci les suivirent sans protester.

Carson commença alors les examens de routine pour voir si tout allait bien. Ce ne fut que lorsqu’il voulut faire une prise de sang à chacun que cela se gâta. Bien sûr, les enfants ne voulaient pas de piqûre et Rodney les comprenait. Le médecin dû les menacer d’une fessée pour qu’ils acceptent enfin après une course poursuite dans l’infirmerie.

Il avait juste finit quand McKay fut appelé par Caldwell dans le bureau du docteur Weir. Celui-ci y alla sans se presser. Une demie heure plus tard, il était devant la porte.

C (ironique) : Enfin !
R : J’avais des choses urgentes à faire colonel.
C (ne gobant pas son excuse) : Bon, j’ai des nouvelles à propos de votre équipe.
R : Bonnes ou mauvaises ?
C : Ça dépend desquelles.
R (regardant sa montre) : Vous ne pouvez pas accélérer un peu ? Je suis un homme beaucoup demandé.
C : Les linguistes ont réussi à finir de traduire le texte du docteur Weir avait commencé.
R (étonné) : Et ??
C : C’était la bonne nouvelle.
R : J’imagine qu’il y en a une mauvaise ?
C : Le texte parle d’amour docteur, pas de vœux.
R (ahuri) : En quoi cela les concer… (Comprenant) Ah, je vois.
C (se levant) : Non, vous ne voyez pas ! Le colonel Sheppard et le docteur Weir dirigent la cité. Ils ne peuvent pas se permettre de tomber amoureux !
R : Sauf votre respect, à mon avis, ils ne l’ont pas choisi.
C : Je sais bien mais… pour redevenir eux-mêmes, il faut qu’ils s’embrassent.
R : Où est le problème ? Ce ne sont que des enfants !
C : Il faut qu’ils le décident tout seuls. On ne peut pas les influencer.
R : Oh !

Ils discutèrent ensemble quelques minutes et en venir au fait qu’il fallait les séparer pour que les enfants ne se retrouvent que deux dans une seule pièce. Tout fut arrangé et Rodney put retourner à ses expériences après avoir jurer de ne jamais répéter ce qu’ils avaient dit.

La nuit passa sans encombre et sans évasion de chambre. Bates avait été plus malin que la première fois et avait laissé le garde pour toute la nuit. Les enfants faisaient le guet à tour de rôle mais finirent par se lasser et s’endormirent.

Ce n’est qu’au petit matin qu’ils furent séparés. Evidemment, les enfants étaient contre et firent de leur mieux pour empêcher les adultes de briser le clan. Mais ni les larmes, ni les cris ne purent les faire céder. Elisabeth et John d’un côté, Teyla et Ronon de l’autre.

La vérité, c’est que ça fut plus pénible pour les membres de la cité que pour les enfants eux-mêmes. Ces monstres n’arrêtaient pas de crier et de pleurer pour faire céder les adultes. Les occupants d’Atlantis durent subir leurs hurlements toute la matinée. Enfin, après le déjeuner, ils s’arrêtèrent mais chacun de leur côté, ils préparèrent un plan pour s’échapper et rejoindre leur QG.

E (criant) : Au secours ! John ne respire plus !

Le garde qui était posté devant leur chambre n’hésita pas une seconde et entra dans la chambre, alarmé.

Garde (regardant autour de lui) : Qu’est-ce que…

Il fut interrompu par un bruit sourd et se retourna. La porte venait de se fermer et la pièce était vide. Il venait juste de se rendre compte qu’il s’était fait piéger. Il voulut appeler quelqu’un pour le prévenir de l’évasion des enfants mais sa radio avait disparu. Il s’assit devant la porte en espérant qu’une personne viendrait bientôt le délivrer.

J : On a réussi !

Il sourit à Elisabeth assise en face de lui. Elle le lui rendit. Puis, l’enfant rangea un cristal de contrôle pour l’ouverture de leur porte dans la poche de sa veste

E : On fait quoi maintenant ?
J : 2 choix : 1- on cherche Teyla et Ronon
2- on va à notre QG en espérant qu’ils auront la même idée que nous.
E (réfléchissant) : On va les chercher.

Il hocha la tête en accord avec elle. La mission venait de commencer.

***
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyLun 28 Aoû - 22:22

Pendant ce temps, Teyla regarda son compagnon de bagne, l’air furieuse. Il ne disait rien et, dès qu’elle lui parlait, il ne répondait pas ou part monosyllabe. Au bout de dix minutes, elle n’en pouvait plus. Elle se leva de son lit et se mit devant lui.

T (les mains sur les hanches) : Je t’ai fait quoi au juste ?
Ro (étonné) : Ben, rien. Pourquoi ?
T : Tu boudes !
Ro : Je ne boude pas…
T : Ah bon ? Tu ne me parles pas, quand je te pose une question tu ne réponds pas et tu dis que tu ne boudes pas ?? Allez dis-moi ce que tu as sur le cœur.
Ro (hésitant) : Tu es sûre ?
T : Oui. Sûre et certaine.
Ro (se jetant à l’eau) : je crois que je t’aime.

Elle le regarda, ahurie. Ronon se sentit mal à l’aise et commença à se tortiller sur le lit où il était assis.

Ro : T’es pas obligé de répondre tu sais, mais tu m’as dit…
T (le coupant) : Moi aussi.

Ronon la fixa puis un grand sourire s’étira sur ses lèvres. Elle était toute proche et sentait bon les fleurs sauvages. Il se releva et la regarda droit dans les yeux. Il se pencha doucement pour ne pas l’effrayer. Comme elle ne bougeait pas, il se décida enfin à l’embrasser.

Dès qu’il eut frôlé ses lèvres, il se sentit bien. Aussi bien que l’on peut être. Quand il éloigna son visage, il vit qu’elle était redevenue adulte. Comme ça. Il baissa vivement les yeux sur son corps pour voir que lui aussi était redevenu normal.

Ro (levant les yeux vers elle) : Où est-ce qu’on en était déjà ?
T (souriant) : Là je crois.

Elle l’embrassa à son tour. Puis se détachant de ses bras, l’Athosienne alla verrouiller la porte et le couple savoura la joie de s’être retrouvé.

***


Elisabeth et John marchaient en silence à quelques couloirs de là. Eux étaient toujours hauts comme trois pommes. Ils s’arrêtèrent dans un recoin tellement étroit qu’ils se serraient l’un contre l’autre. Leurs joues se frôlèrent. Les deux retinrent leur souffle.

J : Lizzie ?
E : Quoi ?

La petite attendait le cœur battant avec dans les yeux une lueur d’espoir.

J : Je crois qu’on devrait y aller. Le chemin est libre.

La lueur s’éteignit tout de suite et elle le bouscula pour sortir du recoin. John se posait beaucoup de question. Pourquoi avait-elle réagit avec autant de violence et de rancœur ? Il haussa les épaules mentalement : c’était connu que les femmes étaient dur à comprendre. Elle partait devant quand John l’interpella.

J : Qu’est-ce que je t’ai fait ?
E : Rien. Rien du tout.

Le garçon allait courir pour la rejoindre quand elle s’arrêta brutalement pour courir vers lui, terrifiée.

E (criant) : 22 !

Sur cette simple expression, John se retourna et courut aussi vite qu’il pouvait, ne regardant pas si Elisabeth le suivait. Il courut jusqu’à leur QG. Dès qu’il franchit le seuil, il se sentit enfin en sécurité et s’assit par terre. Il attendit encore et encore mais elle ne venait pas. Il commença à s’inquiéter sérieusement quand il entendit des pas légers dans le couloir. En faisant le moins de bruit possible il alla voir qui c’était. C’était elle. Il la serra dans ses bras, l’étouffant à moitié. Puis il l’éloigna un peu en la tenant par les épaules.

J : Tu m’as fait peur. T’étais où ?
E : J’ai eu beaucoup de mal à les semer donc j’ai été un peu partout. J’ai trouvé une espèce de trappe et je me suis mise dedans. Quand j’ai plus entendu un bruit je suis sorti et j’ai été directement ici.

Il la regarda étonné de son courage. Seule dans une trappe, ça devait faire peur. Puis il la dévisagea pendant qu’elle racontait avec force de détails ses péripéties. Ses yeux pétillaient de bonheur et elle avait les joues rouges à force d’avoir courut. Elle était belle. Très belle.

E (agitant une main devant ses yeux) : Ououh ! Tu m’écoutes ?
J (sourire béat): Toujours.

Puis il fit le geste. Il se pencha et sans demander son avis, l’embrassa. Quand il se redressa, ce fut pour voir sa supérieure le docteur Elisabeth Weir, le regarder un peu rouge.

J : Euh… Je… Euh…
E (nerveuse) : Pareil pour moi.
J : Elisabeth, je peux recommencer ?

Elle le regard comme s’il était fou. John rougit de honte d’avoir laisser échapper cette phrase. Ok, ça voulait dire non. Puis il sentit quelque chose de chaud contre ses lèvres. Ce fut elle qui l’embrassa. Il l’enlaça et approfondit leur baiser. Il se sentait bien et jura de remercier Bates pour lui avoir donné quelque chose qu’il n’avait jamais espéré : un baiser de la femme qu’il aimait.

***


Trois jours plus tard, tout était redevenu normal. John, Elisabeth, Teyla et Ronon qui se souvenaient de tout s’excusèrent pour leur conduite envers Bates. Celui-ci les accepta avec entrain. Elisabeth avait parlé à Caldwell, comme quoi il avait raison pour sa relation avec son subalterne. Le colonel fut assez content que la diplomate reconnaisse enfin ses fautes. Celui-ci lui apprit que sa traduction était erronée mais ne lui donna pas la vraie traduction.

Et la vie reprit son traintrain habituel sur la cité. Teyla et Ronon, n’ayant pas d’interdiction, formèrent rapidement un couple, le seul couple d’Atlantis. Enfin…

? : Si tu ne me laisses pas sortir du lit, je te jure que tu t’en repentiras.
? : Allez on est dimanche. Tu ne veux pas faire une pause ?
? : Seulement si tu avoues que le Père Noël n’existe pas…


FIN


Vous avez devinez le couple de la fin ??
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Mat
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyVen 1 Sep - 11:43

alors, le commentaire.

c'est sympa, assez bien écrit. Wink quelques petites remarques à faire:

je ne vois pas trop l'utilité pour les Anciens de créer une telle machine, et sa fonction est un peu floue: elle est sensée faire quoi au juste?

avec mes 3 neuronnes en activité, j'ai un peu de mal avec le mode théâtre et les initiales. Wink je te conseille de rédiger les dialogues comme dans un roman: le récit y gagne toujours.

j'ai pas bien compris pour Liz s'énerve au début. John n'a rien dit de spécial. ça aurait été plus crédible si Rodney avait rapporté que selon John elle était bien roulée, ou quelque chose dans ce genre-là mrgreen

je ne suis pas un fan de ship, mais toute la partie avec les enfants était drôle, et bien sympathique. Wink

globalement c'est réussi, surtout la partie des enfants. very happy c'est sympa à lire.
c'est ta première Fic? si oui, c'est un bon début. cheers
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptySam 2 Sep - 16:25

Merci pour tous tes commentaires.

Pour le style théâtral, j'ai beaucoup de mal à écrire avec, c'est pourquoi j'ai choisit avec les iniatiales. Je trouve ça plus pratique Embarassed

J'avoue quand même que c'est plus agréable à lire sans Heureux
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marpire
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptySam 23 Sep - 17:39

je trouve ta fic superbe !L'idée des enfants et superbe et très original.Ce que j'aime bien c'est la superbe insinuation de la fin .....

Bye
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kiddo
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptySam 30 Sep - 19:42

J'aime beaucoup ta fic, j'en ai lu des quantités sur SG1 qui retombe en enfance, mais c'est bien une des premières sur SGA et l'effet fontaine de jouvence bounce mrgreen
ET pour le style théâtre, je fais pareil que toi, je saurais pas dire pourquoi mais j'ai toujours écris mes ff de cette façon very happy
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyDim 1 Oct - 12:48

Merci pour les coms !mrgreen
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Haiyken
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyDim 1 Oct - 13:21

Bon, bein je viens de lire ta fanfiction et je suis agréablement supris. c'est très bien mis en scène, et même si ça reste du gros ship, j'aime bien. Comme quoi, si c'est bien écrit, j'aime le ship ^^

Je pense que le machine sur la planète n'est qu'un gros prétexte pour l'histoire, et c'est très bien comme ça. Et puis tu peux simplement prendre comme prétexte le fait que les Anciens voulaient peut être faire des recherches sur l'amour ^^
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyLun 16 Oct - 23:42

ouinnnnnn, je peux retomber en enfance pour embrasser Sheppard? Embarassed
Suis pas très ship, moi non plus, d'autant que je ne suis absolument pas pour Sheppard avec Weir (désolée pour les fans et @tlantrice qui s'est reconnue lol! ), mais j'avoue que ta fic est plaisante à lire et assez marrante.
Je me perds dans les initiales donc j'ai souvent bugger, mais sinon, ça reste clair.
Je trouve que tu as bien respecté les personnages tels qu'on les imagine enfants et c'est un super bon point à mon sens.
clap!
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyMar 17 Oct - 18:24

Bon,je viens de relire ta fic et CONTRAIREMENT à l'Enfanteuse,^^Moi j'aime bien les fic qui traitent du ship entre sheppard et weir(bon pas trop non plus,faut pas abuser,car trop de ship tue le ship)mais j'adore l'idée des gosses,je trouve ça vraiment très drôle,surtout les interactions entre sheppi et liz et que COMME l'Enfanteuse je trouve ça très plaisant à lire(et je sens aussi que l'enfanteuse va me tuer... nerfs )
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyMar 17 Oct - 18:54

Merci mrgreen !!!
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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyLun 19 Mar - 23:35

Bon, contrairement à la plupart, apparemment, je dois dire que je n'ai pas beaucoup accroché... Que veux-tu, je suis un anti-shippeur maniaque de la cohérence et amoureux des fics romancés, alors...

Bon, je ne m'attarderais pas sur le style théatrale, c'est toujours la même remarque. Wink

En revanche, je trouve cette machine des Anciens un peu floue... Quelle est sa raison d'être ? Pourquoi se trouve t-elle sur cette planète, dans ce temple ? Comment fonctionne t-elle ? Pourquoi un baiser redonne t-il aux membres de l'équipe leur forme adulte ? (un peu Deus ex machina, au passage... bounce )

Le style un peu "enfantin" m'a également gêné, les personnages me semblent réagir d'une manière trop... Je ne sais pas, ça sonne un peu faux. Les réactions de Caldwell, Beckett et Bates...

Tout cela mis à part, l'histoire est là et elle n'est pas mauvaise. Je trouve simplement que tu as parfois tendance dans tes fics à négliger des explications qui ne seraient pas inutiles.

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MessageSujet: Re: Vous avez dit baby sitter ??   Vous avez dit baby sitter ?? EmptyMer 21 Mar - 19:02

c'est un scénario que j'avais déjà vu dans des fics de sg1 mais c'est aussi marrant à lire sur atlantis ^^
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